Amelia Fly

Préface au lecteur

Parfois je cherche à me trouver un talent, un passe temps pour canaliser mes rêves, pour atténué mes besoin de magie. UN truc réel que je pourrais exploiter qui m'empècherait de croire en ces histoires. J'ai éssayer de dessiner, de bricoler, de surfer sur internet, la video, le cinema et puis un jour, j'en ai eu marre de ne plus me retrouver dans mes histoire alors je les ai couché sur papier et j'y ai vu plus clair, et j'ai ouvert ce blog.

Ecrire... Je rend compte que ça m'aide même si cela me pousse à continué d'imaginer ses histoire sans fin, écrire me permet de déconnecté de se monde réel trop fade pour rentrer dans un monde merveilleux.

Certes, mes textes n'ont aucune signification pour vous, ce ne sont pas de grand best seller ou des textes qui entreront dans l'histoire de la littérature parce qu'il sont bourré de figure de style et autre tralala. De plus ils sont incomplets pour la plupart et incohérents, mais c'est ce qui me correspond le mieux. Je suis aussi incapable de ne pas m'inspiré de film ou de série que j'ai vu mais j'essayerais de vous épargner ces histoire ci.

Peut être trouveras tu ça bizarre, aussi je te conseille dans ce cas de ne pas aller pus loin dans ce blog.

Ce que je viens de vous dire, je l'ai en réalité trouver dans mon journal intime, je l'ai écrit il y a déjà deux ans, alors je vais finir cette préface comme j'ai fini ce texte il y a deux ans : Ce que je pense et ce que je ressens se vois surement plus dans mes histoires que dans mon journal intime.

AméliaFly

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08 novembre 2017

Seconde chance (partie 3)

Un jour Matoba-san vient proposer un contrat à Takashi-kun : il avait besoin de ses pouvoirs pour tuer un géant qu'ils avaient reveillé il y quelque temps de cela. En effet, Takashi-kun était là se jour là et avait été bléssé, mais Matoba-san leur appris qu'ils avaient réussi à scéllé temporairement le monstre. Malheureusement les enchantement ne tiendrait plus très longtemps il fallait agir vite et le detruire une bonne fois pour toute. Amélia si opposa fortement et Takashi-kun était de son avis. Ils avait appris à se méfier de cet exorciste. Mais Matoba-san disposait d'un grand pouvoir de persuation et su trouver les bon mots pour convaincre Takashi-kun. Des vies humaines était en jeu. Amélia voulait le rescéllé, mettre la vie des exorcistes et de Takashi-kun en jeu comme ça n'était pas humain.Cela lui semblait beaucoup trop dangereux, il y avait d'autres moyens plus efficace et qui ne nécessite pas la mise en danger de Takashi-kun pour se débarrasser du géant. Malgrés les arguments de Matoba-san, Amélia semblat l'emporter sur Takashi-kun et celui ci refusa son aide à Matoba-san espérant que celui-ci abandonnerait.

C'était dans la nature de Takashi-kun de vouloir aider son prochain, même Matoba-san. Et ses vies qui étaient en jeu Amélia se senti un peu mal d'avoir empêcher Takashi-kun de faire ce qu'il voulait. Amélia avait pris congé de Takashi-kun pour s'installerchez Tanuma-san où il y avait plus de place. Mais elle continuait de lui rendre visite très souvent. Et d'ailleurs, elle avait décider de rester à ses côtés le jour ou les Matoba voulaient se battre contre le géant. Elle arriva chez les Natsume avec quelque patisserie françaises pour se faire pardonner de lui avoir forcer la main. Mais lorsqu'elle arrivé chez lui, ses parents lui apprirent que Takashi-kun était parti le matin même avec Natori-san et un autre homme dont la description ressemblait étrangement à celle de Matoba-san.
Amélia fu prise de panique. C'était la première fois que Takashi-kun ne c'était pas confié à elle. C'est beaucoup trop dangereux, il risque de se faire tuer. Amélia était horrifié et cela se lisait si bien sur son visage qu'elle inquietat les parents de Takashi-kun. Elle avait perdu Takashi-kun, il ne lui fesait plus confiance, elle avait été trop autoritaire avec lui. Après tout elle n'était même pas humaine alors pourquoi l'aurait-il écouté. Il ne l'écoutait pas comme Mila. Ce pessimisme légendaire, cette noirceure, cette distance comment voulait-elle que Takashi-kun l'écoute. Les amis ne sont que des passe temps, se souvint-elle, les sentiments sont faux. Et dire qu'elle avait oublié quelque chose qui lui semblait si évident autrefois. Tu es un fantôme. 

Soudain, la terre se mit à trembler, ce fut bref. Mais Amélia compris immédiatement ce qui est en train de se passer, le géant devait être en train de prendre le dessus et allait bientôt arriver pour ratisser la ville. Elle se précipita dans sa direction. Elle avait peut être une chance de sauver Takashi-kun meme si elle ne pouvait rien contre le géant. Tout le temps qu'elle courrait elle revivait les circoonstances de l'accident. Tu es né pour mourrir. Amélia sentit à nouveau ce vide l'envaïre. Mais cette fois ci il ne pouvait pas s'agir du yokai qui l'a protégeait puisqu'elle mourrirrait instentanement. Hors elle était toujours en train de courir entre les arbres. Le temps qu'elle arrive sur les lieux deux autres tremblement de terre avaient déjà secoué la région. Mais cela n'était rien face au désastre qui entourait le géant.

Des morts de partout et un bazar pas possible de toute sorte d'incantation, des cercles, des armes... Et le géant au milieu des derniers survivants qui tentais de l'arrêter. Soudain avec un grand geste de la main le géant attrapa l'un des hommes. Takashi-kun ! Il va le manger à cause de son pouvoir ! Mais avant qu'elle n'est penser à quoi que se soi un éclair sorti de nul part et assoma le géant. Enfin l'un des sort avait marcher. Elle se rapproche des survivants et apprend que l'exorciste peut répéter deux fois le sort. Cela lui laissera un peu de temps pour réfléchir. Elle apprend d'un autre exorciste que les géants sont en faite des yokai comme les autres mais des évènements atroces comme les guerres passées les rendent maléfiques et puissant. Ils ont sous estimé celui ci. L'éclair est déjà retombé une fois sur le géant mais cette fois-ci il c'est relevé beaucoup plus rapidement et le troisième éclair ne lui fit presque rien.
Amélia n'a désormais plus qu'une solution si elle veut sauver Takashi-kun.
Alors elle attrape deux flèches, demande aux autres de distraire le géant le temps qu'elle monte jusqu'à sa tête. Avec l'adrénaline Amélia grimpe rapidement jusqu'au hanche. Elle attrape une main au passage et courre le long de son bras jusqu'à l'épaule. Soudain le géant pousse un cri abobinable, Amélia fait volte face. Quelqu'un a touché la main dans laquelle Takashi-kun était pris. Ils étaient à présent au sol et d'autres survivants prenais soin de lui. Amélia aurait voulu redescendre pour voir comment il se portait et s'il était vivant. Mais pour lui et pour tout les autres elle devait continuer, elle était si proche du but. Le géant pris conscience de sa présence et tenta de la faire tomber mais elle s'agrippa. L'occasion se présenta et elle lança une des ses flèches dans l'oeil du géant. Cette distraction lui permis d'atteindre son front.

La tâche allait être rude, Amélia le savait. Elle espérait avoir emmagasiné assez du pouvoir de Takashi-kun pour réussir se prodige. Elle se sentit soudain coupable. Coupable d'avoir autant profité de lui, de son pouvoir. Peut être etait il affaiblit par sa présence, Amélia n'y avait même pas penser. Pourquoi etait elle incapable de retenir la leçon ! Personne n'avait besoin d'elle, a chaque fois qu'elle se rapprochait de quelqu'un il finissait par lui en vouloir.

Soudain quelqu'un poussa un cri affreux, ce qui sortie Amélia de ses pensées. Elle ne pouvait pas voir ce qui se passait, elle ne pouvait pas relacher son emprise sur le géant si elle voulait mener son plan à bien.Elle pris une grande inspiration, se calma et posa son front contre celui du géant afin de se connecter à ses souvenirs. Elle se concentra, vidant son esprit de toutes choses, elle oublia les cris, elle oublia les secousse, le corps du géant, le vent, la douleur dans ses bras. Elle quitta son corps se déconnectant du monde extérieur pour entrer dans l'esprit du géant.

La violence et l'horreur des souvenirs qui l'assayait à présent lui semblait un supplice. La guerre, le sang, la tristesse, la colère, le bruit assordissant des armes à feux et des canons, les cris de rage, les cris de haine, les cris de douleur. Elle avait froid, elle avait peur. Complètement impuisssante, elle voulait que tout cela s'arrète. Mais elle avait beau chercher dans l'esprit du géant, elle ne retrouvait que des scène semblable, plus horrible les unes que les autres. Elle n'avait aucune chance d'effacer tout ses souvenirs abobinable de l'esprit du géant, mais elle sens était douté. Elle du faire preuve d'une extreme concentration pour ne pas céder aux affreux souvenirs du géant et du se lancer dans une quête qui semblait perdu d'avance : chercher une image réconfortante et apaisante qu'elle pourrait faire ressortir, un souvenir heureux. La tâche fut d'autant plus difficile que le passage par des souvenirs atroces était obligatoire. Chaque fois qu'elle tombait sur l'un d'eux, la suprise et l'épouvante l'envahissait et elle devait prendre quelque instant pour pouvoir ce reconcentrer sur l'image recherché, sinon elle finirait pas ramené des souvenir encore plus terrible et cela risquais de le rendre plus fort. Il fallait qu'elle tienne, alors elle repoussa ses souvenirs encore et encore et encore ... Elle était épuisé à force de se battre contre ses souvenirs , chaque fois c'était plus dur et douloureux. Elle allait céder et se laisser aller aux souvenirs atroces du géant lorsqu'elle entendit quelqu'un l'appeler.

Elle n'était plus dans les souvenirs du géant enfin si mais cela ne fesait pas parti du souvenir. Elle fit une pause dans sa recherche, elle entandait toujours quelqu'un crier. Il fallu quelque minute avant que le cris ne se fase plus distinct, et elle entendait à présent distinguetement la voix de Takashi-kun l'appeler. Son coeur se serra et elle la plongea instantanement dans ses propres souvenir. Elle revue tous ses moments qu'elle avait passé auprès de Takashi-kun et se sentiment puissant qui l'avait abandonnée devant la maison des Natsume. Elle se sentait mieux. Mais elle était toujours connecté au géant et se souvenirs revenais la hanter alors elle se repris en main et se concentra non pas sur une image mais sur un sentiment. Et elle reussi à percevoir quelques petites pointes d'amour et de bonheur appaisantes dans ses images atroces. Des compagnons de guerre, des amis, un frère, un pub et une bref victoire, des visage fier qu'elle fit remonter à la surface, au dessus des atrocités pour les atténuer. Et puis une paix. Une jeune fille avec des fleurs dans les cheveux, une amie d'enfance et le soir au coin du feu, une mère aimante et un père soucieux de lui malgré un travail épuisant. Ce géant, non cet homme, avait vécu la guerre et en avait réchappé. Mais la faim et la fatigue avait eu raison du lui. Or son esprit fort de haine et de colère était loin de vouloir quitter se monde, revint hanter le monde des hommes sous la forme d'un espri maléfique aujourd'hui devenue géant. Amélia avait de la peine pour lui. C'était la première fois qu'elle comprenait toute l'ampleur de la colère d'un esprit, ses raisons et ses peine. Alors Amélia fit remonter les souvenirs heureux de cet homme à la surface en les lui fesant revivre. Elle lui fit oublier sa haine, lui dit qu'elle était inutile que rien ne pourrait soulagé sa peine à moins qu'il ne l'accepte.

Jusqu'à présent Amélia tenais sur le front du géant en s'agrippant à quelques mèches de cheveux, en équilibre sur son nez. Mais lorsqu'elle fut déconnecté de l'esprit du géant, elle se rendit compte ses pieds ne reposaient plus sur le nez du géant. Elle devait être en train de tomber pourtant elle avait plus l'impression de voler. Tout ce qui s'offrait à présent à sa vue était la blancheur éclatante du ciel. Elle entendit quelqu'un sangloter, les souvenirs du géant avait à présent complètement disparue. A la place le fantôme d'un jeune homme se dessinat face elle, lui soufflant un "Merci" qu'elle n'entendit pas, mais elle était presque sur que ce qu'il lui avait dit avant de rejoindre enfin le monde auquel il appartenait. Juste après lui une jeune fille au cheveux blancs apparu, elle était pâle et portait un masque. Une larme coulat le long de sa joue et Amélia chuchotat un " Merci "  avant de fermer les yeux, et rejoindre à son tour le monde des mort.

A suivre ...

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04 novembre 2017

Seconde chance (partie 2)

Impossible. Amélia avait un poul, aucun corps ne jonchait le sol. Etait il possible qu'elle est tout simplement disparut. Amélia n'en revenait pas et il lui fallut plusieurs mois d'hérance avant de comprendre toute l'ampleur de ce qui lui était arrivé.

Son âme avait fusionné avec celle d'un yokai. Un yokai protecteur qui l'avait suivi tout au long de sa vie. Ce dernier c'était détacher d'elle lorsqu'elle avait couru au secours de Mila, pour la rejoindre quelques seconde plus tard et la sauvé d'une mort précoce. Malheureusement, depuis les humains ne possédant pas au minimum une certaine sensibilité au contact des yokai ne peuveait pas la voir. Néanmoins, avec cela elle avait développé un pouvoir : elle pouvait voir les souvenirs des gens, les supprimer entièrement ou partiellement, ou les raviver. Avec cela lui était bien sûr venu la capacité de voir les yokai.

Le problème étant que ceci sentant qu'elle possèdait un certain pouvoir et l'attaquait en pensant que si il la mangeait il pourraient se procurer le pouvoir.
Second problème les yokais ne sont pas affecter par ses coups comme les humains. Cette expérience lui a permis de d'améliorer son talent en sport. Notamment à la course mais aussi en art martiaux, elle eétaitt devenue très discrète et montait au arbre comme un vrai singe.
Encore aujourd'hui Amelia ne sait pas si il existe un moyen de la rendre à nouveau visible au yeux de tous, elle s'est donc rendu au Japon après avoir appris la langue en s'incrustant durant des cours. Le Japon étant le pays d'origine des yokai elle pensait y trouver des gens capable de la voir et peut-être de l'aider.
Cela ne fut pas facile, elle se rendit vite compte que des personnes même peu puissante pouvait la voir, et cela en venait toujours à leur causer du tord, alors elle effaçait leur mémoire.
Amélia était de plus, facilement repérable à cause d'une chevelure blanche hériter du yokai, ce qui l'obligeait à partir à chaque fois qu'elle effaçait la mémoire de quelqu'un.

Cela fesait deux ans qu'Amelia était parti à la recherche de quelqu'un pour l'aider et elle commençait sérieusement à perdre espoir. Le hasard la conduisit à squatter dans une école ou elle suivait les cours d'une oreille. Malheureusement après quelques jours seulement un élève vint lui adresser la parole. Il s'appelait Tanuma Kanabe. 
Ce nom n'était pas totalement inconnu à Amélia, elle avait en effet déjà rencontré son père, Tanuma-sama était moine et possédait un certain pouvoir mais il n'était pas aussi sensible que son fils qui lui avait pu la voir.
La conversation fut la même que d'habitude pour Amélia : "je n'avais jamais vu de yokai comme toi avant" "je n'avais jamais vu un yokai aussi clairement avant" "qui est tu ?" Mais il lui arrivait aussi de recevoir des menaces de la part de ce qui craignait les yokais et leurs mauvais présages.
Tanuma-san ne semblais pas avoir peur et Amélia aurait voulu discuter avec lui encore un moment mais elle savait que la séparation n'en serai que plus dure et que plus le souvenir était court et plus il facile à supprimer et surtout plus l'oublie était permanent.
Amélia lui pris la main, se concentra sur son propre visage et au fur et à mesure que des images d'elle lui parvenait elle les supprimait. Cela ne pris pas longtemps et en quelques secondes Tanuma-san l'avait oublié. Elle se dépêcha de se cacher avant que Tanuma-san ne reprennent ses esprits. La voir pourrait raviver les souvenirs tout juste effacés. Elle devait maintenant attendre que Tanuma-san soit parti pour être sûr qu'il ne l'a verrai pas.
Le soir était en train de tomber quand elle pu enfin sortir. Comme elle avait bien mangé à midi Amélia se balada un moment en évitant soigneusement le temple des Tanuma avant d'aller se trouver quelque chose à manger se soir.


Elle tomba sur un gros chat, endormi sur un mur séparant un jardin de la rue. Elle s'assit à côté de lui et commença à le carresser, mais rapidement son maître le rappela à la maison et il s'enfuit. Alors elle se mit debout sur le mur et marcha tout en gardant l'équilibre. Elle ne prêtait plus attention à ce qui se passait autour d'elle, plongée dans ses pensées elle continuait d'avancer.
Mais soudain un chat lui bondit dessus. Elle fut aveuglée par un lumière dont elle ignorait la source et perdit l'équilibre.
Sa chute ne fut pas aussi douloureuse qu'elle l'aurai pensé quand soudain elle se rendit compte que quelqu'un avait amortie sa chute. Elle venait d'assommer un jeune garçon. Amélia était complètement affolé et ne savait plus quoi faire. Le chat était toujours la, il la regardais avec un regard sur et elle commença à se demander si ce chat en était vraiment un. Bref il fallait se concentrer sur le garçon en priorité, elle ne pouvait pas le laisser là il fallait le ramener chez lui. Amélia posa alors sa main sur le front du garçon ce qui fit tressaillir le chat puis elle lu dans ces souvenirs afin dit trouver le chemin qui amènerai jusqu'à chez lui. Elle le mit sur son dos et se mit en route.
Quelque minute plus tard il arrivait devant la maison mais le garçon n'avait toujours pas repris ses esprit. Elle le laissa dans la rue et parti en reconnaissance dans la maison. Le garçon étant toujours visible au yeux de ses parents quand elle devrait le faire rentrer, il fallait qu'elle les évite soigneusement pour éviter que cela semble suspect. Elle retourna dans la rue pour ramener le garçon et réussi à le hisser au premier étage dans sa chambre. Au moment de partir elle entendit quelque chose gratter à la fenêtre. Il s'agissait du chat de tout à l'heure elle essaya de le faire fuire, mais elle fut interrompu par un gémissement. Le garçon était entrain de se réveiller, alors elle quitta la chambre en vitesse et s'enfuit loin de la maison.

Depuis cet incident, Amélia avait du vivre dans la forêt. Mais elle avait fini par trouver ses marques et c'était fait un bon petit nid douillet. Quitte à être prise pour un yokai autant vivre comme eux. Un mois s'écoula alors qu'Amelia vivait tranquillement. Mais cela ne pouvait pas durée.


Un jour Amélia surpris un important rassemblement d'exorciste dans la forêt. Curieuse, elle se déguisat en yokai et se melangeat à la foule. 
Un géant était enfermé juste sous la forêt depuis une éternité. Mais le temps avait eu raison des enchantements qui le gardait et ceci commençait à se défaire. Le monstre devait donc être anéanti aujourd'hui car à chaque minute le danger grandissait inexorablement.
Prise de panique par la situation, Amélia s'enfuit. Elle retourna dans sa tanière pour y faire ses bagages avant de se faire la malle. Elle était déjà loin lorsqu'elle se mit à ressentir le sentiment inexorable de faire demi tour. D'aller se battre. D'aller aider quelqu'un. Mais qui? Le dilemme était terrible mais l'envie et le besoin d'accomplir quelque chose dans cette vie de fantômes l'emporta et elle fit demi tour. Dans sa courses éffréné elle se souvint douloureusement de se jour où elle avait porté secours à Mila. Cette fois ci elle y passerait c'est sur, aucun yokais ne serait assez fous pour courir à son secours. Elle donna intérieurement des excuses au yokai qui l'avait sauvé deux ans plutôt. Après tout peut être n'était elle bonne qu'a cela : puis que personne ne s'attchait à elle, elle ne représentait une perte pour personne, elle était donc le parfait sacrifice. Les sentimetn son faux ! se persudua-t-elle. Tous n'est que comédie ! Les pleure de Mila son pour sa vie pas pour la mienne! Personne ne m'a vue ! Je suis invisible ! Je sui né pour mourir !

Lorsqu'elle arriva sur les lieux du rassemblement, il n'y avait déjà plus personne. Plus rien appart le trou béant dans le sol qui indiquait que le géant était sorti. Elle entendit quelqu'un l'appeler. Elle regarda dans le trou et vu le jeune garçon blessé et inconscient ainsi que son chat blessé lui aussi. Elle fut d'abord surprise mais elle devait agir au plus vite. Elle retourna à sa tanière en se demandant comment il avait pu connaître son nom. Elle attrapa sa corde et reparti en trombe sauvé le Garçon. Elle ramassa deux pierre pointu au passage qu'elle fixa à ses chaussures pour se faire des crampons. Elle descendit rapidement le plus dur serai là remonté. Elle examina les blessures du garçon. Rien de grave appart une plaie plutôt profonde dans l'avant bras, Amélia retira son tee shirt et banda la plaie avec puis elle s'habilla de sa veste. Enfin elle mit le garçon sur son dos et l'attacha avec la corde avant d'entreprendre de remontée.

Il lui fallu plus d'une heure pour le hisser jusqu'en haut avec son chat, qu'elle était maintenant sur de pouvoir qualifier de yokai. Mais elle n'en avait pas finir pour autant, elle devait encore le ramener en lieux sur. Une auberge cette fois ferai l'affaire sa maison était beaucoup trop loin et elle était déjà à bout de force.
Elle le laissa donc sur les marche d'une auberge et frappa à la porte pour lui avant d'aller se cacher. Une femme ouvrit la porte et entrepris tout de suite de l'aider. Amélia n'avait plus à s'en faire.
À bout de force et complètement exténuée, Amélia ne savait plus où aller à présent elle n'avait plus rien à manger et devait à tout pris s'éloigner du garçon maintenant qu'elle était sur de sa capacité à voir les yokais elle ne voulait pas lui créer d'ennuis.
La nuit était tombé depuis plusieurs heures déjà et la pluie avait commencé à tombé alors qu'Amélia était encore dans la forêt. Puis à bout de force elle s'écroula. Il n'y avait autour d'elle aucun signe de vie, elle était perdu. Qui plus est dans la plus grande forêt de la région, un yokai l'vait pourtant prévenue sur les danger d'entrer dans cette forêt, mais Amélia y était entrer par hasard.
Les jours passèrent et se ressemblait Amélia hèrante et perdu dans la forêt.
Puis un jour alors qu'elle tenait à peine sur ses jambes elle tomba sur un chat. Complètement perdu, elle voit en lui le dernier être vivant à qui elle aurait affaire. Alors elle s'approche pour le carresser, le chat semble légèrement réticent mais se laisse faire. Sans s'en rendre compte elle s'allonge par terre la tête à côté du chat, que sa main n'a même plus la force de carresser. Elle a lâché prise. Elle c'est laisser emporter par la fatigue.

Elle rêva. Principalement de sa vie passée, de sa famille et surtout de l'incident. Elle c'était demander si cela n'était pas la mort. Si tout les mort hèrait comme des fantômes. Mais certaine personne avait la capacité de la voir et surtout elle ressentait la faim, la soif et la fatigue. Pour vivre elle avait du arrêter d'être honnête et avait volé de la nourriture.

Le réveil fut pénible. Elle était toujours comme vidée de ses forces et ses muscles était douloureux. Il lui fallu un certain temps pour se redresser. Maintenant qu'elle avait retrouvé ses esprits elle se rendit compte qu'elle n'était plus dans la forêt, la chat avait disparu et elle était sur un futon à la japonaise. D'ailleurs elle était dans une maison de style traditionnel japonais. Elle ne comprenait pas. Elle portait toujours les mêmes vêtements sur elle a part son tee-shirts lavé et plié juste à côté du futon.
Se pourrait-il que le garçon l'ai secouru. Elle se rendit soudain compte que le chat qu'elle avait rencontré dans la forêt était le même que celui du garçon. Elle allait encore lui créer des ennuis.
Elle renfila son tee-shirts et entrepris de se lever, mais ses jambes n'était pas de cet avis et elle retomba assise. Cet effort lui avait semblé titanesque pour un mouvement aussi simple. Elle avait froid et chaud en même temps. La tête lui tournait et elle du faire preuve de présence d'esprit pour ne pas céder à la tentation de se rallonger.
Finalement elle réussi à se déplacer à quatre pattes jusqu'à la fenêtre. Une femme étendait son linge sûrement était-elle la mère du garçon. Le soir tombait et le soleil déclinait à vue d'oeil. Il fallait qu'elle parte mais impossible de se déplacer, de plus son voyage jusqu'à la fenêtre l'avait complètement épuiser. Cette sensation de faiblesse Amélia la détestait, c'était d'ailleurs la première fois qu'elle ne pouvait rien faire a part attendre. Attendre que son corps se remètte, ou que le garçon ne revienne. Il fesait a présent presque nuit, Amélia entendait des gens à l'étage inférieur, mais personne ne montait. Sa tête était horriblement lourde. Elle transpirait mais avait en même temps extremement froid. Malgré elle, Amélia finit par se rendormir toujours adossée à la fenêtre.
Elle était malade. Elle ne s'en était pas rendu compte, elle ne pensait plus pouvoir tombé malade. D'ailleurs elle ne l'avait pas déduis elle même, elle avait entendu quelqu'un le dire. Quelqu'un, qu'elle senti aussi la déplacer. Elle ouvrit les yeux et essaya de se manifester, mais le gémissement qu'elle émis lui apprit qu'elle avait terriblement mal à la gorge.
Le garçon la remarqua, il l'allongea sur le futon puis l'aida à se redresser pour lui faire boire quelque chose. En temps normal elle n'aurait pas accepter son aide mais dans l'état où elle était elle ne pouvait pas grand chose.


Trois jours passèrent avant qu'elle ne soit totalement remise. Takashi-kun pouvait voir les yokai depuis sa naissance, il lui avait raconter son histoire parlé de ses amis humain et esprit alors qu'à chacun fois qu'il lui demandait quelque chose sur elle, elle était restée très évasives. Madara-sama n'était pas de l'avis de Takashi-kun, il ne pensait pas que l'on pouvait lui faire confiance et en un sens il avait raison. Mais en trois jours elle avais appris à apprécier Takashi-kun et elle est resté quelque jour de plus. Elle avais un endroit où rentrée le soir et cela lui réchauffait le cœur. Mais elle devait partir pour leurs biens. Cela devrait se faire sans perte de mémoire, ils c'étaient fréquenté trop longtemps pour qu'elle puisse effacés tout ses souvenirs sans laisser de séquelles.
Elle choisit donc un moment stratégique, elle allait partir lorsque Takashi-kun recevrait ses amis et où il ne pouvait donc pas leur fosser compagnie. Mais tout ne se passa pas comme prévu.

Lorsque les amis de Takashi-kun arrivèrent, Amélia reconnut parmis eux Tanuma-san. Mais il était déjà trop tard, il l'avait vu et pris d'un mal de tête il se remémora leurs discution. Mais elle fut surtout surprise que les amis de Takashi-kun sensé ne posséder aucun pouvoir puisse la voir. Prise de panique elle jeta un oeil ver Takashi-kun avec un air de "Je suis désoler" et elle inventa une excuse bidon. Elle leurs expliqua qu'elle était une correspondante étrangère qui avait fait la connaissance de Takashi-kun dans une de ses anciennes écoles. Elle n'en dit pas plus et sorti faignant de vouloir les laisser entre amis. Et voila comme prévu elle lui avait causée des ennuis. Elle aurait voulu s'en excuser avant de partir mais Takashi-kun l'aurait surement jeté dehors. Elle se doutais bien que la discution avec Tanuma-san allait être animé, et elle s'en voulais.

Elle n'avait pas finit de traverser le jardin que quelqu'un lui attrapa le bras. Takashi-kun pensa-t-elle d'abord, mais à sa grande surprise il s'agissait d'une des amies de Takashi-kun. Poliment, elle se présentat à Amélia et lui proposat de se joindre à eux, demandant l'avis de ses camarades en même temps. A la grande surprise d'Amélia, tous acquiessaire. Alors qu'ils remontaient tous dans la chambre de Takashi-kun, Tanuma-san lui glissa à l'oreille : "ca fesait longtemps. Tu sais si tu préfèrait Natsume tu pouvait le dire j'aurai compris " il lui fit un clin d'oeil, mais Amélia ne compris pas tout de suite à quoi il fesait allusion. Elle ne mit pas longtemps à comprendre. En effet, la politesse étant très importante au Japon, le fait qu'Amélia appele Takashi-kun par son prénom leur avait semblés très familié et ils avaient pensés que leur relation allait au delà de l'amitié.

Malgré elle Amélia resta finalement beaucoup plus longtemps auprès de Takashi-kun. Ils finirent par découvrir qu'elle se nourrissait en quelques sorte de la puissance de Takashi-kun pour apparaître au yeux des autre. Une expérience fut mener grâce à Taki-san ils apprirent qu'Amélia apparaissent au bout de trois jours auprès de Takashi-kun et qu'après trois jours supplémentaires elle pouvait tenir trois autres jours loin de lui sans disparaître. Amélia et Takashi-kun sont devenue très proches. La plupart des amis de Takashi-kun étant à présent au courant de sa capacité à voir les yokai, il était très heureux de voir  qu'il n'était plus tout seul face à eux et qu'il pouvait facilement se confier à Amélia.

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30 octobre 2017

Seconde chance (partie 1)

Les vacances d'été touchait à leurs fin et Amélia allait bientôt devoir retourner au lycée. Amélia n'aimait pas les vacances, ils n'y avait jamais rien à faire. Dormir du matin au soir, ne jamais sortir au cause de la chaleur, regarder la télé jusqu'a s'en crever les yeux, et attendre qu'un amis daigne penser à elle. Car Amélia n'était pas une fille des plus sociables, les amis selon elle servait à passer le temps, puisque tout nos sentiment sont faux ils ne sert à rien de faire semblant avec soi même autant se l'avouer. L'important c'est de savoir joué la comédie avec les autres, car sinon on a plus aucun avenir.

Lassé de passer ses journées à ne rien faire chez elle, Amélia c'était décidé a sortir. En même temps cela lui aviterait d'avoir à subir les simagrées de sa soeur. Il fesait chaud et lourd dehors, peronne à part elle n'avait osé la folie de sortir. Mais Amélia ne tenait plus en place, alors elle parti à grand pas se dirigeant vers le fleuve en espérant y trouer un peu de fraicheur. Lorsqu'elle arriva au pont de la Gillotière, Amélia fut déçu mais peu surprise de decouvrir la foule monstrueuse qui avait pris possétion des quai. Elle abandonnat donc cette idée et monta la colline de Fourvière espérant trouver un coin tranquille dans un parc.

Finalement, Amélia marcha toute la journée. Elle était a bout de force et dégoulinante de sueur lorqu'elle repassa par le pont de la Gillotière. La foule y était toujours aussi dense. Amélia s'apprétais à porsuivre sont chemin lorsqu'elle entendue quelqu'un l'interpeler. Lorsqu'elle se retourna, Amélia aperçu de l'autre coté du pont une petite brune courir vers elle en lui fesant de grand signe.Mila était une des camarades de classe d'Amélia l'année dernière, elle était très joviale et positive, et tout le monde l'adorait. Alors comment était il possible qu'une si jolie fleur puisse être ami avec la sombre Amélia. Car oui Amélia était quelqu'un de sombre, elle n'aimait pas la couleur, ne parlait presque jamais et avait la fchese tendance à critiquer les autres sans les connaître. Mais Mila était bien trop joviale et certaine personnes avait tendance à dire qu'elle avait réussi à percer un trou dans ma noirceur. D'autre disait aussi de façon plus realiste, qu'elle était trop naïve. Amélia voyait Mila comme un très bon passe temps, l'écouter parler lui permettait de tuer le temps plus que jamais puisqu'elle était la seule personne assez folle pour l'écouter parler pendant des heures. Une petite puce comme Mila méritait d'être protégé selon Amélia des horreurs du monde réel. Elle consolait Amélia d'une certaine façon grâce à sa joie enfantine.

Malheureusement, l'enfant qu'était Mila était aussi synonyme d'une grande imprudence, Amélia n'avait cesse de lui dire que cela allait un jour lui coûter la vie si sa naïveté ne le fesait pas avant. Mais cela fesait longtemps qu'Amélia avait compris qu'elle ne l'écouterait jamais a cause de son pessimisme légendaire. Les contraires s'attirent pourrait on dire. Alors que Mila courrait pour rejoindre Amélia celle ci commença à traverser la grande route sans voir que plusieurs arrivait en trombe. Amélia les regarda alternativement. "Mila !" cria-t-elle. Mais cette dernière le prit pour une salutation et continua sa course éffréné elle était à présent au milieu de la route. Amélia regarda a nouveau les voitures avec l'espoir que celle-ci avait remarquer Mila et commençait à ralentir, mais il n'en était rien. Les deux première voitures était conduite par deux ados qu'Amélia suspectait de ne pas avoir le permis. Avec un peu de chance il savait ou se trouvait la pédale de frein, mais Amélia doutait que dans ephorie de leurs bétises il ne pense ne seraisse qu'à la toucher. "Mila ! Cours ! " mais Mila n'avait toujours pas remarquer les voitures et à bout de force - connaissant Mila, elle avait d remarquer Amélia à deux kilomètres et avait couru depuis le pont précédent - elle fit une pause au milieu du passage piéton. L'imprudente ! pensa Amélia. Dans un élan d'héroisme qui ne lui ressemblait pas du tout, Amélia couru dans la direction de Mila. Amélia ne s'attachait pas au gens, son insociabilité se lisait souvent sur son bulletin, mais il y avait une chose qu'on ne pouvait pas lui retirer : elle était des plus sportive. Cela lui permettait de se vider la tête et de se sentir bien dans son corps, un grand réconfort dont elle usait souvent. La distance était courte et Mila légère, un sprint et se serait terminé. Amélia n'avait pas pour habitude de se reposer sur ses points forts, paraitre faible lui permettais de passé inaperçu, ce qui était indispensable à sa tranquilité. Elle ne s'était pas élancé qu'Amélia senti soudain un vide en elle, mais la vie de Mila était en jeu, pas le temps de s'arreter. La voiture arriva plus vite que prévu. Le choc fut terrible mais Amélia poussa Mila juste a temps. Quand soudain sans prévenir un grand flash sorti de nul par et l'aveugla. Elle entendis les voitures freiner chacune à leur tour, et les pneus crisser sur le beton. Amélia se senti plus légère, et toucha instinctivement son torse pour sentir son poul. Elle était en vie. La vue lui revint peu à peu et elle lança un petit "C'est pas passez loin" à Mila. Mais aucune réponse. Inquiete Amélia se redressa et vue Mila un peu plus loin assise et sous le choc. Comment était il possible qu'elle soit ant éloigner. Amélia verifiat un seconde fois son poul. Oui elle était bien vivante. en se levant, elle examina la scène. Elle avait été percuté par la voiture, mais avait eu de la chance et s'en était sorti indemne. Elle interpela Mila pour la rassurer, mais aucune réponse. Elle alla s'assoir face à elle pour la relever, mais aucune réaction. Mila en pleure regardait partout autour d'elle, et elle se mit a crier a tout bout de champs le nom d'Amélia.

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27 octobre 2017

Carnet de Voyage : Paris

Un petit week-end à Paris ça vous dit ? Il y a peu de photos dan ce premier Carnet de Voyage mais je compte retourner à Paris d'ici peu pour visiter quelue musée important, je l'etofferait à ce moment là.

Montmartre

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Vue de Paris du haut de Montmartre

Tour Eiffel

 

Cette dernière photo de la tour Eiffel est loin d'être merveilleuse je sais. Mais j'aime ce côté flou, et ses lumière dans le noir étein de la nuit, pas vous ?

Tour Eiffel

 

Je vous laisse maintenant admirer le Musée du Louvre ! Anciène demeurent des rois avant que Louis XIV ne déménage à Versaille. Le musée du Louvre est le premier musée au monde ! Et ouais rien que ça (et le vatican ça compte pas ! c'était nous les premier !) Il ouvre en 1793, après le Révolution française sous le nom de "Musée central des arts de la République" et expose une parties des oeuvres anciennement détenue par les membres du clergé et de la noblesse. Pour ceux que ça intéresse je vous laisse faire quelques recherche sur Hubert Robert qui fut missionner pour imaginer la scénographie du musée.

Enfin nous savons tous que ce musée renferme une oeuvre majeure de Leonard de Vinci, j'ai nommé La Joconde ! Maleueusement pas de photo ici :( peut être la prochaine fois.

 

Le musée du Louvre

Arc du triomphe du Carroussel

 

Et non raté ceci n'est pas une photo du célèbre arc de triomphe, mais de l'arc du triomphe du carroussel situé non lion du musée du Louvre. Allez dites pour voir, combien ce sont fait avoir.

 

J'espère que ce Carnet de Voyage vous a plu comme je l'ai dit au début il setoffera au fur et à mesure de mes passages dans la ville, donc revenez ;)

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19 juillet 2017

Regrets (1)

Il fesais une chaleur étouffante dans le métro dans lequel se trouvais Mélissa. D'ailleurs ça ne devait pas être bien différents dans les autres. Mais Mélissa détestait particulièrement cette chaleur étouffante et moite du métro par les journées de grande chaleur, comme aujourd'hui. Malheureusement, l'été était arrivée plus vite que prévu mettant fin à un printemps trop court, et la chaleur avait envahi tout son appartement. La chaleur devenait plus supportable à l'extérieur grâce à un petit vent très agréable, néanmoins piegeux puisse que l'on ne se rendais pas compte lorsque l'on prenais quelque coup de soleil.
"Parilly" annonça la voix
Enfin! Pensa Mélissa, elle allait enfin pouvoir sortir !
Elle regarda son portable en montant les marche, aucun message mais elle était en avance sur l'heure prévu. En sortant elle fut ébloui par le soleil et mit ses lunettes. Elle regarda autour d'elle mais ne vit personne, ce qui ne l'etonna guère. Néanmoins elle avait espéré voir Victor, tant pis ils ne pourrai pas discuter seul à seul aujourd'hui. Camille arriva après elle, et pile à l'heure.
Camille et elle était devenu amies il y a deux ans, aux début de l'année de seconde alors que chacune se retrouvais sans amis dans son nouveau lycée.
Plus tard, elle rencontrèrent Maëlys qui avait cours de japonnais avec Mélissa. Camille fit la connaissance en début de première de Fanny et Adrianos deux élèves espagnols qui avait été transféré.
Mélissa et Maëlys avait déjà vu Victor en cour de japonnais l'année précédente mais il ne c'était pas trop parler. Mais cette année il était dans leur classe et comme Camille fit son TPE avec Fanny et Adrianos, Maëlys et Mélissa durent se mettre avec Victor. Durant se travail en groupe Victor devint leurs ami mais Mélissa ressentais un peu plus que de l'amitié pour lui.
Après Camille, Maëlys et Adrianos arrivèrent. Quand Victor arriva avec un quart d'heure de retard ils rejoinirent Fanny au parc.
Une heure plus tard, une bouteille de coca tournait en équilibre sur un tupperware renverser. "Maëlys ! " scandèrent-t-ils en cœur lorsque la bouteille s'arrêta en pointant Maëlys de son bouchon. Une question gênante sur sa première cuite s'en suivi. Puis la bouteille de remit à tourner de plus belle. "Mélissa ! " La question portant sur sa vie sexuelle puisqu'elle avait eu pendant les dernières vacances d'été un petit ami. Mais il ne c'était rien passé, cette réponse les déçu fortement seul Camille fesais genre de ne pas la croire. La bouteille se remit à tourner... "Victor !" À se moment là le téléphone de Mélissa se mit à sonner. Rah ! Pensa-t-elle pas maintenant ! Mais en voyant le numéro de sa mère s'afficher sur l'écran elle se sentir obligé de répondre.
À la réponse de Victor, Camille n'avait plus aucun doute, elle se tourna vers Mélissa pour lui faire un clin d'œil mais elle était quelques mètres plus loin en train de parler au téléphone. Camille l'appellation, pas de réponse alors tout le monde sauf Victor se mit à l'appeler. Elle se retourna brusquement et leurs dit signe de se taire visiblement contrarié. Camille fit légèrement vexée et se leva pour allé la taquiner un peu. Mais soudain Mélissa se mit à crier "c'est pas vrai !" " Je sais que c'est faux !" "Pourquoi tu dis ça !" Cela stoppa net Camille dans ses plans et elle se tourna vers les autres en espérant y trouver une réponse mais tous la regardais avec le même regard étonné. Elle se retrouvais vers Mélissa. "Si c'est une blague elle est vraiment de mauvais goût, maman" ... "Ne parle pas pour Papa !" ... "Hein!? Quoi !? Comment ça ... " Mais les mots ne sortirent pas. S'en suivi un long moment de silence. Personne n'osait parler. "Maman ... maman... " La voix de Mélissa était de plus en plus basse et tremblante. Camille se remit à avancer vers Mélissa, pour essayer de comprendre ce qui se passait. Le bras de Mélissa tomba molement le long de son corps et elle lâcha le téléphone sans avoir raccroché. Le numéro de sa mère y était toujours affiché. Camille se baissa pour ramasser le téléphone. "Raccroché" dit Mélissa. Camille voulu voir son visage mais celle ci fit volte-face et se jeta sur son sac dans lequel elle fourra ses quelques affaires avant de partir en courant vers le métro. Victor se leva suivi de Fanny et Adrianos, mais Maëlys et Camille les en empechèrent. Elles connaissaient Mélissa, lorsqu'elle partais de cette façon il fallait la laisser seule, elles savaient qu'elle reviendrait lorsqu'elle serai prête à parler.

Ce n'est que bien après, qu'elles regrettèrent de l'avoir connu aussi bien car ce fut la dernière fois qu'ils la vurent cette année là. Et l'année suivante. Et la suivante.

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26 mai 2017

La Boum

La musique envahissait tout le gymnase. Les projecteurs envoyait leurs lumière phosphorencentes dans tout les sens.

Elle dansait à la folie et sefoutait complètement d'être ridicule, elle voulait s'amuser, ne plus réflechir et agir selon le regard des autres. C'est ce qu'elle lui avait dit du moins. Alors elle se déchaine. Surtout avec un père comme le sienqui voulait qu'elle suive la même route que lui ; elle avait du affrontter son regard et sa critique pour affirmer son opinion et ses rêves face à lui.

Mais peu lui important, pour l'instant elle voulait danser et rire comme elle ne l'avait jamais fait, la réalité la rattraperais bien assez vite. Elle était merveilleuse ce soir. Il arrêtat son regard sur sa bouche et se rappella avec plaisir les doux comme les plus passionné baiser qu'ils s'étaient donnés. Ces cheveux magnifiquement coiffé en boucle brune tombaient sur ses épaules, il n'avait jamais eu autant envie de les carresser et de sentir la douce odeur de fleur de son shamppoing, tellement plus agréable à ses yeux que ses horribles parfums qu'on sentais à longueur de journée sur toute ses filles si banales que l'on pouvait croiser dans la rue. Son visage déjà si parfait était coloré par quelque fard à paupière. Elle n'en mettait que très rarement mais selon lui cela ne rajoutais rien à la beauté et à la perfection de son visage. Ses yeux marron chocolat devenait, lorsque la colère s'emparait d'elle, d'un noir intense auquel il ne pouvais pas résister. Ses yeux brillaient comme mille étoiles qui c'était allumé à chacun de ses merveilleux moment de bonheur passé ensemble.

Ce soir là, elle était d'une beauté incomparable à celle des plus belles princesses de notre enfance. Elle portais une robe rouge tirant un peu sur le rose. Elle s'arrêtait au milieu des cuisses et était un peu bouffante grâce à plusieurs jupon de tule blanche. Sa petite poitrine était vêtu d'un bustierdécoré de rubans s'entrecroisant, l'un d'entre eux sortais du bustier pour venir recouvrir sa douce épaule. Ces belles jambes, si douce dans son souvenir etaient fine mais fore comme il les aimaient. Ces petits pieds, étaient d'ordinaires toujours glacé, mais il prenait toujours plaisir à les réchauffer alors qu'elle se blotissait tout contre lui. Et cela lui apportais plus de bonheur qu'ile pouvai l'imaginer.

Lorsqu'il était malade, elle était la seule qui ne respectait pas son intimité et venait à son chevet alors qu'il envoyait balader tous se amis. Mêmesi la plupart du temps après son passage ils finissait tous par pouvoir venir. Alors que lorsque c'était elle qui était malade, elle acceptais de voir tout le monde mais que personne ne venait. Ses amies l'appellaient mais pas plus, tout le monde savait qu'elle survivrait. Elle ne s'en plaignait pas, mais elle était toujours ravide le voir accourir à son chevet pour la reconforter et lui tenir compagnie.

Il se souvenait de leurs calin, de leurs nuits, de leurs carresses, de leurs batailles de chatouille, de tout les films qu'ils avaient partagé, et de touts les repas aussi. Les moments genant et les plusgrosses rigolade, des patisseries qu'elle lui préparait, de leurs merveilleuse relation...

La musique s'arrêta et elle se stopa dans sa danse. Un garçon était monté sur l'estrade et avait pris le micro : il commença à faire un discours digne du meilleur de sa promo pour remercier les professeurs et bla bla bla ... Mais Enzo n'y prêta aucune attention, il continuait de fixer sa belle. Elle quittait d'ailleurs la piste de danse dans sa direction, il en fut très surpris et se redressa pour paraître au mieux. Mais sa marche déviat et elle se retrouva devant le bar où elle commanda un soda.

 - Salut. lui lança-t-il pour qu'elle le remarque enfin

 - Hein ? Oh ! Salut Enzo. dit-elle.

 - Tu as l'air de bien t'amuser avec les filles. Enzo savait que la question était stupide il voulait juste essayé d'engager la conversation.

 - Oui, elles sont cool. Je choisi bien mes amies apparement. 

Yes ! pensa Enzo, elle ne ma pas encore remballé ! Mais une douloureuse pensé lui revient alors en tête et il ne pu s'empêché de retorquer :

 - Mais pas tes petits amis.

 - Ne dit pas ça ! dit-elle dans une tentative de la réconforter. 

 - Tu as beaucoup changé, tu sais, ça me fait bizarre? En faite , quand je te regarde, je te vois comme avant, je revois tout ce que nous avons vécu mais quand je te parle j'ai l'impression d'être avec un doublons défectueux ou un imposteur.

 - Je suis désolé. lui dit-elle avant de prendre le soda que lui apportais l'adulte en charge du bar.

 - Non , tu n'as pas à t'excuser, ce n'est pas de ta faute...

 - Tu ne comprend pas... Ce que je veux dire c'est que je n'agit plus selon le regard des autres, je n'écoute personne et j'agis comme bon me semble. Je ne ment plus parce que je sais que c'est à cause d'un mensonge que je suis tombé dans les escaliers, du coup maintenant ça me fait peur et je dit clairement ce que je pense.

 - Je ne comprend pas ou tu veux en venir ...

 - Quand nous avons repris notre relation, même si j'avais oublier tout de nous deux je n'ai pris aucun plaisir à sortir avec toi. Et vu que tu es le seul à dire que j'ai changé...

 - Attends ... Tu es entrain de me dire que tu pense ne jamais mavoir aimé !

 - En quelque sorte ... dit-elle timidement.

 Enzo était tellement surpris et choqué par cette nouvelle qu'il en restat bouche bée.

 - Mais alors tu ne pas plaquer juste pour faire une pause et retrouver tes souvenirs ! 

 - Non, pas du tout c'était une excuse, désolé mais je dois y aller les filles m'appelle.

 - Hein ?! Attends Julia ! il venait d'attrapper son bras pour l'empêcher de partir.

 - Ecoute Enzo, dit-elle calmement, je sais que tu es sous le choc mais sache que je t'apprécie énormément, je serai même ravi que l'on reste amis, si tu crois que c'est possible pour toi.

 - Mais attend ! Tu es sur que tes sentimens pour moi ne vont pas revenir avec le temps, un peu comme tes souvenirs. tenta Enzo dans un veine espoir.

 - Je ne pense pas mais si tu veux attendre je ne pourrais pas t'en empêcher. Je veux juste que tu n'est pas de faux espoirs et que tu attende toute ta vie une fille qui ne t'a peut être jamais aimé. 

Enzo était tellement choqué qu'il ne su quoi répondre.

 - Bon je te laisse il faut vraiment que j'y aille. Salut ! et elle retourna dans la foule de ses amies, le laissant seul.

 

FIN

Petit Message à mes lecteurs : Et voici, mes cher lecteur un première histoire sans réelle fin. Je vous laisse donc imaginer ce que ressent Enzo à la fin de cette histoire. Et si vous avez des suggestion je suis preneuse , je manque toujours d'imagination à la fin de l'histoire.

AmeliaFly 

 

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22 mai 2017

Dilemme (partie 3)

 - Pourquoi ... pourquoi ! Pourquoi vous me faite ça ! Je ne vous ai rien fait ! hurla Lise a ses malfaiteurs, mais ces dernier avait déjà refermé la porte de la cave et remontais à présent les marches sans rien dire.

Lise se recroquevilla sur elle même dans un coin de la cave totalement désemparé.

De quel genre de père indigne était elle issu. Ne pas la reconaitre ! En même temps elle aurais du s'en douté, il n'avait surement rien a faire d'elle et il devrait laché sa petite entreprise florissante pour elle, hors de question bien sur ! Sur le coup elle s'était dit que ses malfaitteur n'avait pas été très malain. Mais visiblement ils avaient plus d'un tour dans leur sac. Lise leva les yeux quelques seconde pour regarder les deux boitiers qui s'offrait a elle. "Celui ci active une bombe qui se trouve cacher sur le plateau de l'emission de ton cher père. Et celui ci déclenche une autre bombe dont je ne te donnerais pas l'emplacement. L'émission se termine a 17heure, si d'ici là tu n'a pas fait explosé l'une des deux bombes, elles exploseront toute les deux" Mais qu'avait elle fait pour mériter ça !

 - Gnn ... Aïe !

Ses gémissements stoppèrent nette le cour des pensées de Lise. Une lueure d'espoir la poussa a se rapprocher de la porte :

 - Emilio ... Emilio c'est bien toi ? Tu m'entends ?

 - Hein ?! Qui me parle ? Lise c'est toi !

 - Oui c'est moi ! Emilio ... Lise ne savait pas quoi dire.

 - Je suis désoler. J'était encore absent et ...

 - Ne t'inquiète pas. Le plus important c'est que tu ailles bien.

 - Arrête je sais que tu m'en veux a mort !

 - Bien sur que je t'en veux ! M'abandonner comme ça ! Dans ma situation ! Il eu un long silence.

 - Et c'est tout ? Tu m'en veux juste de t'avoir abandoné ?

 - Pour quoi d'autre devrai je t'en vouloir?

 - Bah c'est quand même de ma fautes si tu dois choisir entre tué ton père et une grande assemblé de personne innocente ou nous deux.

Alors c'était là qu'ils avait posé la deuxième bombe ! Lise sentit les larmes lui monté au yeux, elle avait presque du mal respirer. Elle devait choisir entre punir son père de ne pas l'avoir reconnu et blésser voir tué des centaine de personne innocente, ou bien, de ce sucider pour lui sauvé la mise et emporté avec elle l'amour de sa vie.

 - Lise ... Est ce que tout va bien ? s'inquitat Emilio.

 - Je crois... je crois que j'aurais préféré... que tu ne me dise pas que la deuxième bombe se trouvait ici... réussit a articuller Lise entre deux souffle.

 - Tu ... tu ne le savais pas. s'étonna Emilio

 - Et dire que j'était sur le point de nous tuer !

 - Je suis vraiment désolé.. J'aurai du me taire ...

 - Non Emilio. C'est moi qui suis désolé.

 

 - Madame Lise Rolland est appellé à la barre. scanda le juge. Veuillez décliner votre identité.

 - Je suis Lise Rolland. Ma mère est Marianne Rolland et mon père adoptif est Jean Rolland, tous les deux mort. Mon père biologique est vivant et se nomme Stephan Roux.

 - Veuillez m'excuser Mme Rolland mais ce n'est pas ce qui est incrit sur votre acte de naissance. fit remarquer le juge.

 - C'est pourtant la stricte vérité M. le juge, M. Roux n'a jamais voulu me reconnaitre comme sa fille même si, j'en suis sure des analyses suffirait ale prouver.

 - Très bien nous verrons cela plus tard. Vous etes accusé d'avoir tenté perpétré un attentat à la bombe contre notre nation. Qu'avez vous à dire ?

 - Beaucoup de chose M. le juge. Comme par exemple que m'a filiation avec M. Roux est la cause même de ce soi disant attentat. commença Lise déterminé à faire éclater la vérité au grand jour.

 

Le lendemain, le procès se poursuivi malgré le long monologue de Lise le jour précédent.

 - Vous sentez vous coupable, Mme Rolland. demanda le juge alors qu'elle venait de revenir à la barre.

 - Je me sens coupable d'avoir été aussi naïve et imprudente. Et je me sens aussi coupable du sort que je fais subir à Emilio.

 - Veuillez m'excuser, Madame. Mais j'ai un peu de mal a vous croire vous n'avez pas pleurer en apprenant l'état de votre ami et vous n'avez pas non plus hésité à appuyer sur le bouton. Est vous sure que vous n'éprouviez pas un sentiment de vengence envert M. Campigli ?

 - Non, M. le juge comme je vous l'ai dit hier, Emilio avait approuvé mon choix. Et ne doutez pas que pendant les trois heures que j'ai passé sous les gravas de ma propre maison jai imaginé le pire pour lui et que je l'ai plus pleuré que je n'ai pleuré ma propre douleur. Vous savez aussi que j'ai déjà perdu mes parents, j'ai donc déjà subi ce genre d'épreuve, il me semble donc normal que j'en soit sorti endurcit. Enfin vous remarquerez que le cas d'Emilio est moins grave que celui de mes parents, mais n'ayez crainte, j'ai toute ma santé mental e tje le pleurerais quan le moment sera venu. 

 - Merci Mme Rolland. Une dernière question, s'il vous plaît. Etiez vous en connaisssance de la situation familliale de M. Campigli au moment des faits.

 - Non, M. le juge.

 - Je vois qu'il s'agit d'un sujet sensible alors je ne vous demandais pas de refaire un choix très difficile maintenant que vous en avez connaissance. Vous pouvez disposer.

 - Merci, M. le juge.

 - Le jury va maintenant déliber ! scanda le juge et tout le monde sorti du tribunal.

 

La chambre était froide, des appareils bipaient. Lise aurait aimé rentrer chez elle se reposer mais elle savait qu'elle n'aurait jamais pu dormir sans être passé le voir. A l'aide de ses bras elle fit tourné les roues de son fauteuil jusqu'au lit où était étendu Emilio. L'infirmière l'attendais dehors et ne lui laisserait que très peu de temps seul à seul avec lui, mais cela lui suffisait emplement. Elle prit la main d'Emilio, et la chaleur de celle ci la réconfortat ; elle ne voulais plus jamais sentir ses mains glacé comme lorsqu'elle lui avait pris la main alors qu'ils était tous les deux conduit à l'hopital.

 - J'ai une bonne nouvelle pour toi, mon coeur. dit elle mais Emilio ne repondit pas, cela ne l'inquietat pas pour autant, alors elle continua.

 - Nous avons gagné le procès. Ton père et ta soeur vont bientôt nous rejoindre on pourras fêter ça ensemble. Ne t'inquiète pas ils ne t'en veulent pas pour ta mère, ils savait que tu n'y était pour rien, ils m'ont même dit qu'il t'avait trouvé très courageux d'avoir fait ça et que tu n'avais pas besoin de ça pour prouver ta valeur à leurs yeux... ni au miens d'ailleur. Bref, c'est un peu égoïste de dire ça mais j'aimerais que tu vienne faire la fête avec nous et que tu ne rejoigne pas ta mère tout de suite. Je suis sure qu'elle ne t'en voudras pas.

Elle baisa sa main mais Emilio restat silencieux. Le silence s'installa quelques insstant puis fut brisé par le son de la voix de l'infirmière qui venait d'entrer dans la chambre.

 - J'espère qu'il vous entend. dit elle en saisissant les poigner du fauteil de Lise.

 - J'en suis sure, dit Lise, ce dont j'ai peur c'est qu'il m'en veuille trop pour ne pas avoir envie de revenir.

 - Ne vous inquièté pas, d'après ce que j'ai compris il vous aimait assez pour se sacrifier, si il sait que vous allez bien il reviendras surrement il faut juste lui laisser un peu de temps.

 - Oui, vous avez raison? admit Lise, puis elle baisa à nouveau la main d'Emilio. A demain, mon coeur.

Lise lâcha sa main et l'imfirmière l'enmena à l'extérieure de la chambre. Losque l'infirmière ferma la porte le bruit des appreils s'évanouit puis elle lui souhaitat une bonne soirée et parti. Elle se retrouvat donc seule dans le couloir austère et silencieux de l'hopital.

 

FIN

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17 mai 2017

Dilemme (partie 2)

Ils étaient deux. Deux hommes. Visiblement leur vie avait été ruiné par la drogue. Ils avaient toujours résister à la tentation, après tout ils n'étaient que de simples livreurs, qui aurait cru que leur camion contenait des substances illissites.  Il n'avait jamais vu l'ombre d'aucune drogue dans leurs camion et pourtant ils s'étaient fait avoir. Un jour, la police saisit leur camion et il finirent tous les deux en prison. Bien sur, tout le monde les croyaient coupable et l'affaire fut vite bouclé. Après leurs sorti de prison, ces deux hommes avaient bien sur décidé de se venger. Malheureusement il était impossible de retrouver le cartel qui s'était servit d'eux sans entrer soi-même dans un cartel. Ce qu'ils firent. Et dire que je ne comprenait pas ce que je pouvais avoir dans cette histoire pourquoi je leurs était si précieuse. Il faut croire qu'il étaient beaucoups plus habile et entrainé que moi pour retrouvé des liens de parentés entre les personnes. Je venais de comprendre cela lorsque j'entendis l'un des deux hommes descendre les marches de l'escalier menant à la cave ou je me trouvais enfermée. Il n'était pas seul... Son camarade était-il avec lui...? non... Il gemit ... qui cela peut-il bien être ? Oh non ! Un autre prisonnier ! Est ce que cela pourrait signifier que j'ai un frère ou une soeur ... ou alors il pourrait s'agir de sa femme... il me semble pourtant que mon père n'est pas marié... J'entendit alors le deuxième homme descendre les marches et se diriger vers ma cave. Il ouvrit la porte.

 - Alors comme ça on a un petit ami ? dit-il alors qu'un sourrir narquoi se déssinait sur son visage. 

 - Hein ?! répondis-je machinalement. Je crois que je le saurai si j'avais un petit ami. A moins que par "petit" vous voulez dire que cette personne se souvient juste de mon nom.

Lise essayais de garder son sang froid face à lui et de ne pas parraître faible, mais au fond-elle, elle était térrorisé à l'idée qu'il puisse lui faire du chantage grâce à cette personne. Quoique elle était sur que personne ne l'aimait assez pour venir la voir chez elle.

 - Et pourtant ... Ce jeune homme a l'air tellement raide dingue de toi qu'il est prêt à se sacrifier pour que tu es la vie sauve. Mais tu comprend bien que c'est ton père que nous voulons et qu'il ne nous servirais à rien.

 - Alors pourquoi le faire prisonnier ? Je ne sais même pas qui c'est !

Soudain on entendis le bruit d'un poing qui s'écrase sur le crâne de quelqu'un suivi du tout aussi inquietant son d'un corps qui s'affaisse sur le sol. Lise fut pris au dépourvu.

 - Eh Flav ! Le tue pas trop vite le gamin ! On va en avoir besoin !

 - Juste assomé comme tu le voulais ! repondit la voix de son camarde dans la piece d'à coté.

L'homme surprit mon regard inquiet et cela l'amusa :

 - On dirait que tu y tiens quand même à ce garçon, même si tu ne le connais pas. Comment il a dit qu'il s'appelait déjà ...

 - Emilio. lui souffla la voix de son camardde de derrrière la porte.

Impossible ! pensa Lise et cela du se voir sur son visage puisque l'homme éclatat de rire :

-Eh bien dit moi, tu à l'air de bien le connaître ce jeune Emilio ! Tant mieux se sera d'autant plus amusant pour nous.

Puis il sorti en fin de la cave laissant Lise seule.

Emilio ... Pourquoi est tu revenus ... Lise l'avait rencontré pour la première fois en classe de CM2, ils avaient eu une prof assez sévère qui les avait séparé de leurs amis des le début de l'année pour éviter les bavardages. Mais cela leurs avaient permis d'apprendre à se connaître et de devenir de bons amis. Néanmoins, leur relation s'arrêtait là, de plus à la fin de l'année ils partirent tous deux dans des collèges différents. Ce ne fut que cinq ans plus tard qu'il reprirent contact, Lise c'était incrit sur un résaux social connu afin de pouvoir rester en contact avec ses amies du collège, c'est à ce moment là qu'elle est tombé sur la page d'Emilio. Il ne fallu pas plus d'un mois au deux amis pour renouer des liens et à force de se voir de créer des liens plus fort entre eux. Deux ans et demi de bonheur s'en suivirent, malheureusement les études entreprises par Emilio l'obligeait à s'éloigner de Lise, et leur couple en souffrit énormément. Et c'est cette distance qu'y obligeat Emilio à quitter Lise, car lorsque les parents de Lise mourrurent ce dernier se trouvait à l'étrangé et ne revint qu'après la tempête. Il s'en voulut tellement de l'avoir fait souffrire par son absence qu'il la quitta pour qu'elle puisse trouver celui qui serait toujours à ses côtés ; bien sur dans cette période déjà très difficiles pour Lise cette nouvelle finit de l'achever. Alors pourquoi ... pourquoi était il revenu !

A suivre ...

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14 mai 2017

Dilemme (partie 1)

(Lise)

La cave faisait dans les cinq mètres carré environs. Sur un pan de mur sous le plafond une bande de fenêtre noirci par la saleté et habillé de grillages épais laissait à peine passé la lumière du jour. Il fesait chaud, c'était l'été et nous étions en pleine canicule. Malgrés la situation semi-entérré de la pièce et le peu de lumière qui y entrait, cette cave était l'une des seules pièce non climatisé de la maison avec la sorte de cellier qui se trouvait juste derrière le murs opposé à la bande de fenêtre, il y fesait du coup une chaleur étouffante.

Le murs en question était malheureusement porteur ce qui l'avait empèché de faire les aménagements voulu, soit une chambre supplémentaire. Lise avait acheté cette maison en espérant pouvoir devenir autonome après la mort de ses parents. Elle avait fini sa dernière années d'étude en internat à l'université, avait obtenue son diplome et avait commencé à chercher du travail, installé dans sa nouvelle maison. Malheureusement, Lise n'avait pas fait son deuil quand elle appris de l'expertise des médecins légistes que ses parents l'avait en réalité adopté. Enfin, il ne s'agissait pas exactement de ça. Sa mère était sa mère biologique mais son père malgrés le fait que son acte de naissance dise le contraire n'était pas son père biologique. Elle avait d'abord haï ses parents avant de se rendre compte que sa mère était une victime de se malentendu tout autant qu'elle et que seul son père était à blamer. Après quelques temps elle finit par digérer la nouvelle et tetnta de retrouver son père biologique. Elle fit de nombreux test génétique, tria les caractéristiques qu'elle avait pu hérité de sa mère et tenta de rassembler les caractéristiques que pouvait avoir son père biologique. Elle essaya tout de même les centres de donneurs de sperme mais ne trouva aucune correspondance, si bien sure ses déduction était juste. Elle avait essayer tout les sites et les forum posssible pour retrouver son père. Elle avait fini par perdre espoir. Lise rentrait chez elle après une longue journée de travail, cela fesait un mois qu'elle avait arrêté les recherches lorqu'elle alluma la télé. Elle tomba sur une emission de télé réalité et elle passa tout de suite sur la chaine suivante avant d'entrer dans la cuisine. Lorqu'elle ressorti avec une assiette pleine à la main, elle se figeat devant l'écran de la télé. Soudain jetant son assiette sur la table basse, elle couru au bureau duquel elle ramena une pile imposante de document. Une heure plus tard, l'emisssion se terminais. Lise n'en revenais toujours pas, elle avait regardé tant de fois cette emmission avant qu'elle connaissait chaque tic et chaque vetêment de la garde robe du présentateur. Et jamais avant elle n'avait remarqué les similitudes. Mais ce fut un autre souvenir qui la convinquit de la realité des faits : son père bien qu'il n'ait jamais eu d'argument valable avait toujours refusé quelle regarde cette emisssion ! Et elle comprenait seulement maintenant pourquoi !

A suivre ...

Posté par AmeliaFly à 17:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]