Amelia Fly

Préface au lecteur

Parfois je cherche à me trouver un talent, un passe temps pour canaliser mes rêves, pour atténué mes besoin de magie. UN truc réel que je pourrais exploiter qui m'empècherait de croire en ces histoires. J'ai éssayer de dessiner, de bricoler, de surfer sur internet, la video, le cinema et puis un jour, j'en ai eu marre de ne plus me retrouver dans mes histoire alors je les ai couché sur papier et j'y ai vu plus clair, et j'ai ouvert ce blog.

Ecrire... Je rend compte que ça m'aide même si cela me pousse à continué d'imaginer ses histoire sans fin, écrire me permet de déconnecté de se monde réel trop fade pour rentrer dans un monde merveilleux.

Certes, mes textes n'ont aucune signification pour vous, ce ne sont pas de grand best seller ou des textes qui entreront dans l'histoire de la littérature parce qu'il sont bourré de figure de style et autre tralala. De plus ils sont incomplets pour la plupart et incohérents, mais c'est ce qui me correspond le mieux. Je suis aussi incapable de ne pas m'inspiré de film ou de série que j'ai vu mais j'essayerais de vous épargner ces histoire ci.

Peut être trouveras tu ça bizarre, aussi je te conseille dans ce cas de ne pas aller pus loin dans ce blog.

Ce que je viens de vous dire, je l'ai en réalité trouver dans mon journal intime, je l'ai écrit il y a déjà deux ans, alors je vais finir cette préface comme j'ai fini ce texte il y a deux ans : Ce que je pense et ce que je ressens se vois surement plus dans mes histoires que dans mon journal intime.

AméliaFly

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26 mai 2017

La Boum

La musique envahissait tout le gymnase. Les projecteurs envoyait leurs lumière phosphorencentes dans tout les sens.

Elle dansait à la folie et sefoutait complètement d'être ridicule, elle voulait s'amuser, ne plus réflechir et agir selon le regard des autres. C'est ce qu'elle lui avait dit du moins. Alors elle se déchaine. Surtout avec un père comme le sienqui voulait qu'elle suive la même route que lui ; elle avait du affrontter son regard et sa critique pour affirmer son opinion et ses rêves face à lui.

Mais peu lui important, pour l'instant elle voulait danser et rire comme elle ne l'avait jamais fait, la réalité la rattraperais bien assez vite. Elle était merveilleuse ce soir. Il arrêtat son regard sur sa bouche et se rappella avec plaisir les doux comme les plus passionné baiser qu'ils s'étaient donnés. Ces cheveux magnifiquement coiffé en boucle brune tombaient sur ses épaules, il n'avait jamais eu autant envie de les carresser et de sentir la douce odeur de fleur de son shamppoing, tellement plus agréable à ses yeux que ses horribles parfums qu'on sentais à longueur de journée sur toute ses filles si banales que l'on pouvait croiser dans la rue. Son visage déjà si parfait était coloré par quelque fard à paupière. Elle n'en mettait que très rarement mais selon lui cela ne rajoutais rien à la beauté et à la perfection de son visage. Ses yeux marron chocolat devenait, lorsque la colère s'emparait d'elle, d'un noir intense auquel il ne pouvais pas résister. Ses yeux brillaient comme mille étoiles qui c'était allumé à chacun de ses merveilleux moment de bonheur passé ensemble.

Ce soir là, elle était d'une beauté incomparable à celle des plus belles princesses de notre enfance. Elle portais une robe rouge tirant un peu sur le rose. Elle s'arrêtait au milieu des cuisses et était un peu bouffante grâce à plusieurs jupon de tule blanche. Sa petite poitrine était vêtu d'un bustierdécoré de rubans s'entrecroisant, l'un d'entre eux sortais du bustier pour venir recouvrir sa douce épaule. Ces belles jambes, si douce dans son souvenir etaient fine mais fore comme il les aimaient. Ces petits pieds, étaient d'ordinaires toujours glacé, mais il prenait toujours plaisir à les réchauffer alors qu'elle se blotissait tout contre lui. Et cela lui apportais plus de bonheur qu'ile pouvai l'imaginer.

Lorsqu'il était malade, elle était la seule qui ne respectait pas son intimité et venait à son chevet alors qu'il envoyait balader tous se amis. Mêmesi la plupart du temps après son passage ils finissait tous par pouvoir venir. Alors que lorsque c'était elle qui était malade, elle acceptais de voir tout le monde mais que personne ne venait. Ses amies l'appellaient mais pas plus, tout le monde savait qu'elle survivrait. Elle ne s'en plaignait pas, mais elle était toujours ravide le voir accourir à son chevet pour la reconforter et lui tenir compagnie.

Il se souvenait de leurs calin, de leurs nuits, de leurs carresses, de leurs batailles de chatouille, de tout les films qu'ils avaient partagé, et de touts les repas aussi. Les moments genant et les plusgrosses rigolade, des patisseries qu'elle lui préparait, de leurs merveilleuse relation...

La musique s'arrêta et elle se stopa dans sa danse. Un garçon était monté sur l'estrade et avait pris le micro : il commença à faire un discours digne du meilleur de sa promo pour remercier les professeurs et bla bla bla ... Mais Enzo n'y prêta aucune attention, il continuait de fixer sa belle. Elle quittait d'ailleurs la piste de danse dans sa direction, il en fut très surpris et se redressa pour paraître au mieux. Mais sa marche déviat et elle se retrouva devant le bar où elle commanda un soda.

 - Salut. lui lança-t-il pour qu'elle le remarque enfin

 - Hein ? Oh ! Salut Enzo. dit-elle.

 - Tu as l'air de bien t'amuser avec les filles. Enzo savait que la question était stupide il voulait juste essayé d'engager la conversation.

 - Oui, elles sont cool. Je choisi bien mes amies apparement. 

Yes ! pensa Enzo, elle ne ma pas encore remballé ! Mais une douloureuse pensé lui revient alors en tête et il ne pu s'empêché de retorquer :

 - Mais pas tes petits amis.

 - Ne dit pas ça ! dit-elle dans une tentative de la réconforter. 

 - Tu as beaucoup changé, tu sais, ça me fait bizarre? En faite , quand je te regarde, je te vois comme avant, je revois tout ce que nous avons vécu mais quand je te parle j'ai l'impression d'être avec un doublons défectueux ou un imposteur.

 - Je suis désolé. lui dit-elle avant de prendre le soda que lui apportais l'adulte en charge du bar.

 - Non , tu n'as pas à t'excuser, ce n'est pas de ta faute...

 - Tu ne comprend pas... Ce que je veux dire c'est que je n'agit plus selon le regard des autres, je n'écoute personne et j'agis comme bon me semble. Je ne ment plus parce que je sais que c'est à cause d'un mensonge que je suis tombé dans les escaliers, du coup maintenant ça me fait peur et je dit clairement ce que je pense.

 - Je ne comprend pas ou tu veux en venir ...

 - Quand nous avons repris notre relation, même si j'avais oublier tout de nous deux je n'ai pris aucun plaisir à sortir avec toi. Et vu que tu es le seul à dire que j'ai changé...

 - Attends ... Tu es entrain de me dire que tu pense ne jamais mavoir aimé !

 - En quelque sorte ... dit-elle timidement.

 Enzo était tellement surpris et choqué par cette nouvelle qu'il en restat bouche bée.

 - Mais alors tu ne pas plaquer juste pour faire une pause et retrouver tes souvenirs ! 

 - Non, pas du tout c'était une excuse, désolé mais je dois y aller les filles m'appelle.

 - Hein ?! Attends Julia ! il venait d'attrapper son bras pour l'empêcher de partir.

 - Ecoute Enzo, dit-elle calmement, je sais que tu es sous le choc mais sache que je t'apprécie énormément, je serai même ravi que l'on reste amis, si tu crois que c'est possible pour toi.

 - Mais attend ! Tu es sur que tes sentimens pour moi ne vont pas revenir avec le temps, un peu comme tes souvenirs. tenta Enzo dans un veine espoir.

 - Je ne pense pas mais si tu veux attendre je ne pourrais pas t'en empêcher. Je veux juste que tu n'est pas de faux espoirs et que tu attende toute ta vie une fille qui ne t'a peut être jamais aimé. 

Enzo était tellement choqué qu'il ne su quoi répondre.

 - Bon je te laisse il faut vraiment que j'y aille. Salut ! et elle retourna dans la foule de ses amies, le laissant seul.

 

FIN

Petit Message à mes lecteurs : Et voici, mes cher lecteur un première histoire sans réelle fin. Je vous laisse donc imaginer ce que ressent Enzo à la fin de cette histoire. Et si vous avez des suggestion je suis preneuse , je manque toujours d'imagination à la fin de l'histoire.

AmeliaFly 

 

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22 mai 2017

Dilemme (partie 3)

 - Pourquoi ... pourquoi ! Pourquoi vous me faite ça ! Je ne vous ai rien fait ! hurla Lise a ses malfaiteurs, mais ces dernier avait déjà refermé la porte de la cave et remontais à présent les marches sans rien dire.

Lise se recroquevilla sur elle même dans un coin de la cave totalement désemparé.

De quel genre de père indigne était elle issu. Ne pas la reconaitre ! En même temps elle aurais du s'en douté, il n'avait surement rien a faire d'elle et il devrait laché sa petite entreprise florissante pour elle, hors de question bien sur ! Sur le coup elle s'était dit que ses malfaitteur n'avait pas été très malain. Mais visiblement ils avaient plus d'un tour dans leur sac. Lise leva les yeux quelques seconde pour regarder les deux boitiers qui s'offrait a elle. "Celui ci active une bombe qui se trouve cacher sur le plateau de l'emission de ton cher père. Et celui ci déclenche une autre bombe dont je ne te donnerais pas l'emplacement. L'émission se termine a 17heure, si d'ici là tu n'a pas fait explosé l'une des deux bombes, elles exploseront toute les deux" Mais qu'avait elle fait pour mériter ça !

 - Gnn ... Aïe !

Ses gémissements stoppèrent nette le cour des pensées de Lise. Une lueure d'espoir la poussa a se rapprocher de la porte :

 - Emilio ... Emilio c'est bien toi ? Tu m'entends ?

 - Hein ?! Qui me parle ? Lise c'est toi !

 - Oui c'est moi ! Emilio ... Lise ne savait pas quoi dire.

 - Je suis désoler. J'était encore absent et ...

 - Ne t'inquiète pas. Le plus important c'est que tu ailles bien.

 - Arrête je sais que tu m'en veux a mort !

 - Bien sur que je t'en veux ! M'abandonner comme ça ! Dans ma situation ! Il eu un long silence.

 - Et c'est tout ? Tu m'en veux juste de t'avoir abandoné ?

 - Pour quoi d'autre devrai je t'en vouloir?

 - Bah c'est quand même de ma fautes si tu dois choisir entre tué ton père et une grande assemblé de personne innocente ou nous deux.

Alors c'était là qu'ils avait posé la deuxième bombe ! Lise sentit les larmes lui monté au yeux, elle avait presque du mal respirer. Elle devait choisir entre punir son père de ne pas l'avoir reconnu et blésser voir tué des centaine de personne innocente, ou bien, de ce sucider pour lui sauvé la mise et emporté avec elle l'amour de sa vie.

 - Lise ... Est ce que tout va bien ? s'inquitat Emilio.

 - Je crois... je crois que j'aurais préféré... que tu ne me dise pas que la deuxième bombe se trouvait ici... réussit a articuller Lise entre deux souffle.

 - Tu ... tu ne le savais pas. s'étonna Emilio

 - Et dire que j'était sur le point de nous tuer !

 - Je suis vraiment désolé.. J'aurai du me taire ...

 - Non Emilio. C'est moi qui suis désolé.

 

 - Madame Lise Rolland est appellé à la barre. scanda le juge. Veuillez décliner votre identité.

 - Je suis Lise Rolland. Ma mère est Marianne Rolland et mon père adoptif est Jean Rolland, tous les deux mort. Mon père biologique est vivant et se nomme Stephan Roux.

 - Veuillez m'excuser Mme Rolland mais ce n'est pas ce qui est incrit sur votre acte de naissance. fit remarquer le juge.

 - C'est pourtant la stricte vérité M. le juge, M. Roux n'a jamais voulu me reconnaitre comme sa fille même si, j'en suis sure des analyses suffirait ale prouver.

 - Très bien nous verrons cela plus tard. Vous etes accusé d'avoir tenté perpétré un attentat à la bombe contre notre nation. Qu'avez vous à dire ?

 - Beaucoup de chose M. le juge. Comme par exemple que m'a filiation avec M. Roux est la cause même de ce soi disant attentat. commença Lise déterminé à faire éclater la vérité au grand jour.

 

Le lendemain, le procès se poursuivi malgré le long monologue de Lise le jour précédent.

 - Vous sentez vous coupable, Mme Rolland. demanda le juge alors qu'elle venait de revenir à la barre.

 - Je me sens coupable d'avoir été aussi naïve et imprudente. Et je me sens aussi coupable du sort que je fais subir à Emilio.

 - Veuillez m'excuser, Madame. Mais j'ai un peu de mal a vous croire vous n'avez pas pleurer en apprenant l'état de votre ami et vous n'avez pas non plus hésité à appuyer sur le bouton. Est vous sure que vous n'éprouviez pas un sentiment de vengence envert M. Campigli ?

 - Non, M. le juge comme je vous l'ai dit hier, Emilio avait approuvé mon choix. Et ne doutez pas que pendant les trois heures que j'ai passé sous les gravas de ma propre maison jai imaginé le pire pour lui et que je l'ai plus pleuré que je n'ai pleuré ma propre douleur. Vous savez aussi que j'ai déjà perdu mes parents, j'ai donc déjà subi ce genre d'épreuve, il me semble donc normal que j'en soit sorti endurcit. Enfin vous remarquerez que le cas d'Emilio est moins grave que celui de mes parents, mais n'ayez crainte, j'ai toute ma santé mental e tje le pleurerais quan le moment sera venu. 

 - Merci Mme Rolland. Une dernière question, s'il vous plaît. Etiez vous en connaisssance de la situation familliale de M. Campigli au moment des faits.

 - Non, M. le juge.

 - Je vois qu'il s'agit d'un sujet sensible alors je ne vous demandais pas de refaire un choix très difficile maintenant que vous en avez connaissance. Vous pouvez disposer.

 - Merci, M. le juge.

 - Le jury va maintenant déliber ! scanda le juge et tout le monde sorti du tribunal.

 

La chambre était froide, des appareils bipaient. Lise aurait aimé rentrer chez elle se reposer mais elle savait qu'elle n'aurait jamais pu dormir sans être passé le voir. A l'aide de ses bras elle fit tourné les roues de son fauteuil jusqu'au lit où était étendu Emilio. L'infirmière l'attendais dehors et ne lui laisserait que très peu de temps seul à seul avec lui, mais cela lui suffisait emplement. Elle prit la main d'Emilio, et la chaleur de celle ci la réconfortat ; elle ne voulais plus jamais sentir ses mains glacé comme lorsqu'elle lui avait pris la main alors qu'ils était tous les deux conduit à l'hopital.

 - J'ai une bonne nouvelle pour toi, mon coeur. dit elle mais Emilio ne repondit pas, cela ne l'inquietat pas pour autant, alors elle continua.

 - Nous avons gagné le procès. Ton père et ta soeur vont bientôt nous rejoindre on pourras fêter ça ensemble. Ne t'inquiète pas ils ne t'en veulent pas pour ta mère, ils savait que tu n'y était pour rien, ils m'ont même dit qu'il t'avait trouvé très courageux d'avoir fait ça et que tu n'avais pas besoin de ça pour prouver ta valeur à leurs yeux... ni au miens d'ailleur. Bref, c'est un peu égoïste de dire ça mais j'aimerais que tu vienne faire la fête avec nous et que tu ne rejoigne pas ta mère tout de suite. Je suis sure qu'elle ne t'en voudras pas.

Elle baisa sa main mais Emilio restat silencieux. Le silence s'installa quelques insstant puis fut brisé par le son de la voix de l'infirmière qui venait d'entrer dans la chambre.

 - J'espère qu'il vous entend. dit elle en saisissant les poigner du fauteil de Lise.

 - J'en suis sure, dit Lise, ce dont j'ai peur c'est qu'il m'en veuille trop pour ne pas avoir envie de revenir.

 - Ne vous inquièté pas, d'après ce que j'ai compris il vous aimait assez pour se sacrifier, si il sait que vous allez bien il reviendras surrement il faut juste lui laisser un peu de temps.

 - Oui, vous avez raison? admit Lise, puis elle baisa à nouveau la main d'Emilio. A demain, mon coeur.

Lise lâcha sa main et l'imfirmière l'enmena à l'extérieure de la chambre. Losque l'infirmière ferma la porte le bruit des appreils s'évanouit puis elle lui souhaitat une bonne soirée et parti. Elle se retrouvat donc seule dans le couloir austère et silencieux de l'hopital.

 

FIN

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17 mai 2017

Dilemme (partie 2)

Ils étaient deux. Deux hommes. Visiblement leur vie avait été ruiné par la drogue. Ils avaient toujours résister à la tentation, après tout ils n'étaient que de simples livreurs, qui aurait cru que leur camion contenait des substances illissites.  Il n'avait jamais vu l'ombre d'aucune drogue dans leurs camion et pourtant ils s'étaient fait avoir. Un jour, la police saisit leur camion et il finirent tous les deux en prison. Bien sur, tout le monde les croyaient coupable et l'affaire fut vite bouclé. Après leurs sorti de prison, ces deux hommes avaient bien sur décidé de se venger. Malheureusement il était impossible de retrouver le cartel qui s'était servit d'eux sans entrer soi-même dans un cartel. Ce qu'ils firent. Et dire que je ne comprenait pas ce que je pouvais avoir dans cette histoire pourquoi je leurs était si précieuse. Il faut croire qu'il étaient beaucoups plus habile et entrainé que moi pour retrouvé des liens de parentés entre les personnes. Je venais de comprendre cela lorsque j'entendis l'un des deux hommes descendre les marches de l'escalier menant à la cave ou je me trouvais enfermée. Il n'était pas seul... Son camarade était-il avec lui...? non... Il gemit ... qui cela peut-il bien être ? Oh non ! Un autre prisonnier ! Est ce que cela pourrait signifier que j'ai un frère ou une soeur ... ou alors il pourrait s'agir de sa femme... il me semble pourtant que mon père n'est pas marié... J'entendit alors le deuxième homme descendre les marches et se diriger vers ma cave. Il ouvrit la porte.

 - Alors comme ça on a un petit ami ? dit-il alors qu'un sourrir narquoi se déssinait sur son visage. 

 - Hein ?! répondis-je machinalement. Je crois que je le saurai si j'avais un petit ami. A moins que par "petit" vous voulez dire que cette personne se souvient juste de mon nom.

Lise essayais de garder son sang froid face à lui et de ne pas parraître faible, mais au fond-elle, elle était térrorisé à l'idée qu'il puisse lui faire du chantage grâce à cette personne. Quoique elle était sur que personne ne l'aimait assez pour venir la voir chez elle.

 - Et pourtant ... Ce jeune homme a l'air tellement raide dingue de toi qu'il est prêt à se sacrifier pour que tu es la vie sauve. Mais tu comprend bien que c'est ton père que nous voulons et qu'il ne nous servirais à rien.

 - Alors pourquoi le faire prisonnier ? Je ne sais même pas qui c'est !

Soudain on entendis le bruit d'un poing qui s'écrase sur le crâne de quelqu'un suivi du tout aussi inquietant son d'un corps qui s'affaisse sur le sol. Lise fut pris au dépourvu.

 - Eh Flav ! Le tue pas trop vite le gamin ! On va en avoir besoin !

 - Juste assomé comme tu le voulais ! repondit la voix de son camarde dans la piece d'à coté.

L'homme surprit mon regard inquiet et cela l'amusa :

 - On dirait que tu y tiens quand même à ce garçon, même si tu ne le connais pas. Comment il a dit qu'il s'appelait déjà ...

 - Emilio. lui souffla la voix de son camardde de derrrière la porte.

Impossible ! pensa Lise et cela du se voir sur son visage puisque l'homme éclatat de rire :

-Eh bien dit moi, tu à l'air de bien le connaître ce jeune Emilio ! Tant mieux se sera d'autant plus amusant pour nous.

Puis il sorti en fin de la cave laissant Lise seule.

Emilio ... Pourquoi est tu revenus ... Lise l'avait rencontré pour la première fois en classe de CM2, ils avaient eu une prof assez sévère qui les avait séparé de leurs amis des le début de l'année pour éviter les bavardages. Mais cela leurs avaient permis d'apprendre à se connaître et de devenir de bons amis. Néanmoins, leur relation s'arrêtait là, de plus à la fin de l'année ils partirent tous deux dans des collèges différents. Ce ne fut que cinq ans plus tard qu'il reprirent contact, Lise c'était incrit sur un résaux social connu afin de pouvoir rester en contact avec ses amies du collège, c'est à ce moment là qu'elle est tombé sur la page d'Emilio. Il ne fallu pas plus d'un mois au deux amis pour renouer des liens et à force de se voir de créer des liens plus fort entre eux. Deux ans et demi de bonheur s'en suivirent, malheureusement les études entreprises par Emilio l'obligeait à s'éloigner de Lise, et leur couple en souffrit énormément. Et c'est cette distance qu'y obligeat Emilio à quitter Lise, car lorsque les parents de Lise mourrurent ce dernier se trouvait à l'étrangé et ne revint qu'après la tempête. Il s'en voulut tellement de l'avoir fait souffrire par son absence qu'il la quitta pour qu'elle puisse trouver celui qui serait toujours à ses côtés ; bien sur dans cette période déjà très difficiles pour Lise cette nouvelle finit de l'achever. Alors pourquoi ... pourquoi était il revenu !

A suivre ...

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14 mai 2017

Dilemme (partie 1)

(Lise)

La cave faisait dans les cinq mètres carré environs. Sur un pan de mur sous le plafond une bande de fenêtre noirci par la saleté et habillé de grillages épais laissait à peine passé la lumière du jour. Il fesait chaud, c'était l'été et nous étions en pleine canicule. Malgrés la situation semi-entérré de la pièce et le peu de lumière qui y entrait, cette cave était l'une des seules pièce non climatisé de la maison avec la sorte de cellier qui se trouvait juste derrière le murs opposé à la bande de fenêtre, il y fesait du coup une chaleur étouffante.

Le murs en question était malheureusement porteur ce qui l'avait empèché de faire les aménagements voulu, soit une chambre supplémentaire. Lise avait acheté cette maison en espérant pouvoir devenir autonome après la mort de ses parents. Elle avait fini sa dernière années d'étude en internat à l'université, avait obtenue son diplome et avait commencé à chercher du travail, installé dans sa nouvelle maison. Malheureusement, Lise n'avait pas fait son deuil quand elle appris de l'expertise des médecins légistes que ses parents l'avait en réalité adopté. Enfin, il ne s'agissait pas exactement de ça. Sa mère était sa mère biologique mais son père malgrés le fait que son acte de naissance dise le contraire n'était pas son père biologique. Elle avait d'abord haï ses parents avant de se rendre compte que sa mère était une victime de se malentendu tout autant qu'elle et que seul son père était à blamer. Après quelques temps elle finit par digérer la nouvelle et tetnta de retrouver son père biologique. Elle fit de nombreux test génétique, tria les caractéristiques qu'elle avait pu hérité de sa mère et tenta de rassembler les caractéristiques que pouvait avoir son père biologique. Elle essaya tout de même les centres de donneurs de sperme mais ne trouva aucune correspondance, si bien sure ses déduction était juste. Elle avait essayer tout les sites et les forum posssible pour retrouver son père. Elle avait fini par perdre espoir. Lise rentrait chez elle après une longue journée de travail, cela fesait un mois qu'elle avait arrêté les recherches lorqu'elle alluma la télé. Elle tomba sur une emission de télé réalité et elle passa tout de suite sur la chaine suivante avant d'entrer dans la cuisine. Lorqu'elle ressorti avec une assiette pleine à la main, elle se figeat devant l'écran de la télé. Soudain jetant son assiette sur la table basse, elle couru au bureau duquel elle ramena une pile imposante de document. Une heure plus tard, l'emisssion se terminais. Lise n'en revenais toujours pas, elle avait regardé tant de fois cette emmission avant qu'elle connaissait chaque tic et chaque vetêment de la garde robe du présentateur. Et jamais avant elle n'avait remarqué les similitudes. Mais ce fut un autre souvenir qui la convinquit de la realité des faits : son père bien qu'il n'ait jamais eu d'argument valable avait toujours refusé quelle regarde cette emisssion ! Et elle comprenait seulement maintenant pourquoi !

A suivre ...

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12 mai 2017

Tout sauf un poème... d'amour

Dans mon histoire, tu es le seul qui soit toujours resté

Dans mon histoire, je n'ai jamais été la pour toi

Dans mon histoire, il n'y a eu que des malheur

Tu rechauffe mon coeur.

Dans cette histoire,

Nous ne nous nous sommes jamais trouvé

Nous nous sommes pourtant toujours suivi.

Je t'ai rêvé de toute beauté

Et cauchemardé toute la nuit.

Dans ton histoire,

Peut être ne suis je rien encore

Ou alors, un amour d'enfance,

Rien qu'une amie, rien qu'une cousine

Dans notre histoire, il y a encore tout à écrire

Mais l'on devra s'y mettre à deux

Tu as déjà fait le premier pas

Moi je ne m'approche que tout doucement

Mais si cela n'était qu'un rêve

Tu reculerais vers Elle

Et moi je resterais seule

A jamais.

 

Nonpoème d'amour, truffé de fautes avec tentative de vers et de rime, sans aucun talent

AmeliaFly

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09 mai 2017

Canular

Votre petit ami de CP fait irruption dans votre vie après des années d'abscence et d'ignorance. On sympatise a nouveau par quelque texto sans trop lui monter d'intérêt, bien sure.

Trois jours plus tard, il vous annonce par texto qu'il est chez les flics pour tentavive de fuite impliquant 5kg de coke.

QUE FAITES VOUS !?

Rien ? Vous lui répondez gentillement d'appeler ses parents ou quelqu'un de plus proche que vous parce que vous ne povez pas l'aider.

MAIS ATTENTION ! Les parents de se dernier sont a l'étranger et il vient de cassé avec sa petite amie !

Désoler mais qu'est ce que tu attend de moi au juste ?

Rien. Rien ? Oui.

Ce gars est une pourriture qui vous vous faire flipper. Non, juste pour informmer. Vous crachez des injures sur votre téléphone avant de lui repondre :

Parfois j'aimerais vraiment savoir ce qui te passe par la tête...

Canular à une fille naïve.

AmeliaFly

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