- Pourquoi ... pourquoi ! Pourquoi vous me faite ça ! Je ne vous ai rien fait ! hurla Lise a ses malfaiteurs, mais ces dernier avait déjà refermé la porte de la cave et remontais à présent les marches sans rien dire.

Lise se recroquevilla sur elle même dans un coin de la cave totalement désemparé.

De quel genre de père indigne était elle issu. Ne pas la reconaitre ! En même temps elle aurais du s'en douté, il n'avait surement rien a faire d'elle et il devrait laché sa petite entreprise florissante pour elle, hors de question bien sur ! Sur le coup elle s'était dit que ses malfaitteur n'avait pas été très malain. Mais visiblement ils avaient plus d'un tour dans leur sac. Lise leva les yeux quelques seconde pour regarder les deux boitiers qui s'offrait a elle. "Celui ci active une bombe qui se trouve cacher sur le plateau de l'emission de ton cher père. Et celui ci déclenche une autre bombe dont je ne te donnerais pas l'emplacement. L'émission se termine a 17heure, si d'ici là tu n'a pas fait explosé l'une des deux bombes, elles exploseront toute les deux" Mais qu'avait elle fait pour mériter ça !

 - Gnn ... Aïe !

Ses gémissements stoppèrent nette le cour des pensées de Lise. Une lueure d'espoir la poussa a se rapprocher de la porte :

 - Emilio ... Emilio c'est bien toi ? Tu m'entends ?

 - Hein ?! Qui me parle ? Lise c'est toi !

 - Oui c'est moi ! Emilio ... Lise ne savait pas quoi dire.

 - Je suis désoler. J'était encore absent et ...

 - Ne t'inquiète pas. Le plus important c'est que tu ailles bien.

 - Arrête je sais que tu m'en veux a mort !

 - Bien sur que je t'en veux ! M'abandonner comme ça ! Dans ma situation ! Il eu un long silence.

 - Et c'est tout ? Tu m'en veux juste de t'avoir abandoné ?

 - Pour quoi d'autre devrai je t'en vouloir?

 - Bah c'est quand même de ma fautes si tu dois choisir entre tué ton père et une grande assemblé de personne innocente ou nous deux.

Alors c'était là qu'ils avait posé la deuxième bombe ! Lise sentit les larmes lui monté au yeux, elle avait presque du mal respirer. Elle devait choisir entre punir son père de ne pas l'avoir reconnu et blésser voir tué des centaine de personne innocente, ou bien, de ce sucider pour lui sauvé la mise et emporté avec elle l'amour de sa vie.

 - Lise ... Est ce que tout va bien ? s'inquitat Emilio.

 - Je crois... je crois que j'aurais préféré... que tu ne me dise pas que la deuxième bombe se trouvait ici... réussit a articuller Lise entre deux souffle.

 - Tu ... tu ne le savais pas. s'étonna Emilio

 - Et dire que j'était sur le point de nous tuer !

 - Je suis vraiment désolé.. J'aurai du me taire ...

 - Non Emilio. C'est moi qui suis désolé.

 

 - Madame Lise Rolland est appellé à la barre. scanda le juge. Veuillez décliner votre identité.

 - Je suis Lise Rolland. Ma mère est Marianne Rolland et mon père adoptif est Jean Rolland, tous les deux mort. Mon père biologique est vivant et se nomme Stephan Roux.

 - Veuillez m'excuser Mme Rolland mais ce n'est pas ce qui est incrit sur votre acte de naissance. fit remarquer le juge.

 - C'est pourtant la stricte vérité M. le juge, M. Roux n'a jamais voulu me reconnaitre comme sa fille même si, j'en suis sure des analyses suffirait ale prouver.

 - Très bien nous verrons cela plus tard. Vous etes accusé d'avoir tenté perpétré un attentat à la bombe contre notre nation. Qu'avez vous à dire ?

 - Beaucoup de chose M. le juge. Comme par exemple que m'a filiation avec M. Roux est la cause même de ce soi disant attentat. commença Lise déterminé à faire éclater la vérité au grand jour.

 

Le lendemain, le procès se poursuivi malgré le long monologue de Lise le jour précédent.

 - Vous sentez vous coupable, Mme Rolland. demanda le juge alors qu'elle venait de revenir à la barre.

 - Je me sens coupable d'avoir été aussi naïve et imprudente. Et je me sens aussi coupable du sort que je fais subir à Emilio.

 - Veuillez m'excuser, Madame. Mais j'ai un peu de mal a vous croire vous n'avez pas pleurer en apprenant l'état de votre ami et vous n'avez pas non plus hésité à appuyer sur le bouton. Est vous sure que vous n'éprouviez pas un sentiment de vengence envert M. Campigli ?

 - Non, M. le juge comme je vous l'ai dit hier, Emilio avait approuvé mon choix. Et ne doutez pas que pendant les trois heures que j'ai passé sous les gravas de ma propre maison jai imaginé le pire pour lui et que je l'ai plus pleuré que je n'ai pleuré ma propre douleur. Vous savez aussi que j'ai déjà perdu mes parents, j'ai donc déjà subi ce genre d'épreuve, il me semble donc normal que j'en soit sorti endurcit. Enfin vous remarquerez que le cas d'Emilio est moins grave que celui de mes parents, mais n'ayez crainte, j'ai toute ma santé mental e tje le pleurerais quan le moment sera venu. 

 - Merci Mme Rolland. Une dernière question, s'il vous plaît. Etiez vous en connaisssance de la situation familliale de M. Campigli au moment des faits.

 - Non, M. le juge.

 - Je vois qu'il s'agit d'un sujet sensible alors je ne vous demandais pas de refaire un choix très difficile maintenant que vous en avez connaissance. Vous pouvez disposer.

 - Merci, M. le juge.

 - Le jury va maintenant déliber ! scanda le juge et tout le monde sorti du tribunal.

 

La chambre était froide, des appareils bipaient. Lise aurait aimé rentrer chez elle se reposer mais elle savait qu'elle n'aurait jamais pu dormir sans être passé le voir. A l'aide de ses bras elle fit tourné les roues de son fauteuil jusqu'au lit où était étendu Emilio. L'infirmière l'attendais dehors et ne lui laisserait que très peu de temps seul à seul avec lui, mais cela lui suffisait emplement. Elle prit la main d'Emilio, et la chaleur de celle ci la réconfortat ; elle ne voulais plus jamais sentir ses mains glacé comme lorsqu'elle lui avait pris la main alors qu'ils était tous les deux conduit à l'hopital.

 - J'ai une bonne nouvelle pour toi, mon coeur. dit elle mais Emilio ne repondit pas, cela ne l'inquietat pas pour autant, alors elle continua.

 - Nous avons gagné le procès. Ton père et ta soeur vont bientôt nous rejoindre on pourras fêter ça ensemble. Ne t'inquiète pas ils ne t'en veulent pas pour ta mère, ils savait que tu n'y était pour rien, ils m'ont même dit qu'il t'avait trouvé très courageux d'avoir fait ça et que tu n'avais pas besoin de ça pour prouver ta valeur à leurs yeux... ni au miens d'ailleur. Bref, c'est un peu égoïste de dire ça mais j'aimerais que tu vienne faire la fête avec nous et que tu ne rejoigne pas ta mère tout de suite. Je suis sure qu'elle ne t'en voudras pas.

Elle baisa sa main mais Emilio restat silencieux. Le silence s'installa quelques insstant puis fut brisé par le son de la voix de l'infirmière qui venait d'entrer dans la chambre.

 - J'espère qu'il vous entend. dit elle en saisissant les poigner du fauteil de Lise.

 - J'en suis sure, dit Lise, ce dont j'ai peur c'est qu'il m'en veuille trop pour ne pas avoir envie de revenir.

 - Ne vous inquièté pas, d'après ce que j'ai compris il vous aimait assez pour se sacrifier, si il sait que vous allez bien il reviendras surrement il faut juste lui laisser un peu de temps.

 - Oui, vous avez raison? admit Lise, puis elle baisa à nouveau la main d'Emilio. A demain, mon coeur.

Lise lâcha sa main et l'imfirmière l'enmena à l'extérieure de la chambre. Losque l'infirmière ferma la porte le bruit des appreils s'évanouit puis elle lui souhaitat une bonne soirée et parti. Elle se retrouvat donc seule dans le couloir austère et silencieux de l'hopital.

 

FIN