Les vacances d'été touchait à leurs fin et Amélia allait bientôt devoir retourner au lycée. Amélia n'aimait pas les vacances, ils n'y avait jamais rien à faire. Dormir du matin au soir, ne jamais sortir au cause de la chaleur, regarder la télé jusqu'a s'en crever les yeux, et attendre qu'un amis daigne penser à elle. Car Amélia n'était pas une fille des plus sociables, les amis selon elle servait à passer le temps, puisque tout nos sentiment sont faux ils ne sert à rien de faire semblant avec soi même autant se l'avouer. L'important c'est de savoir joué la comédie avec les autres, car sinon on a plus aucun avenir.

Lassé de passer ses journées à ne rien faire chez elle, Amélia c'était décidé a sortir. En même temps cela lui aviterait d'avoir à subir les simagrées de sa soeur. Il fesait chaud et lourd dehors, peronne à part elle n'avait osé la folie de sortir. Mais Amélia ne tenait plus en place, alors elle parti à grand pas se dirigeant vers le fleuve en espérant y trouer un peu de fraicheur. Lorsqu'elle arriva au pont de la Gillotière, Amélia fut déçu mais peu surprise de decouvrir la foule monstrueuse qui avait pris possétion des quai. Elle abandonnat donc cette idée et monta la colline de Fourvière espérant trouver un coin tranquille dans un parc.

Finalement, Amélia marcha toute la journée. Elle était a bout de force et dégoulinante de sueur lorqu'elle repassa par le pont de la Gillotière. La foule y était toujours aussi dense. Amélia s'apprétais à porsuivre sont chemin lorsqu'elle entendue quelqu'un l'interpeler. Lorsqu'elle se retourna, Amélia aperçu de l'autre coté du pont une petite brune courir vers elle en lui fesant de grand signe.Mila était une des camarades de classe d'Amélia l'année dernière, elle était très joviale et positive, et tout le monde l'adorait. Alors comment était il possible qu'une si jolie fleur puisse être ami avec la sombre Amélia. Car oui Amélia était quelqu'un de sombre, elle n'aimait pas la couleur, ne parlait presque jamais et avait la fchese tendance à critiquer les autres sans les connaître. Mais Mila était bien trop joviale et certaine personnes avait tendance à dire qu'elle avait réussi à percer un trou dans ma noirceur. D'autre disait aussi de façon plus realiste, qu'elle était trop naïve. Amélia voyait Mila comme un très bon passe temps, l'écouter parler lui permettait de tuer le temps plus que jamais puisqu'elle était la seule personne assez folle pour l'écouter parler pendant des heures. Une petite puce comme Mila méritait d'être protégé selon Amélia des horreurs du monde réel. Elle consolait Amélia d'une certaine façon grâce à sa joie enfantine.

Malheureusement, l'enfant qu'était Mila était aussi synonyme d'une grande imprudence, Amélia n'avait cesse de lui dire que cela allait un jour lui coûter la vie si sa naïveté ne le fesait pas avant. Mais cela fesait longtemps qu'Amélia avait compris qu'elle ne l'écouterait jamais a cause de son pessimisme légendaire. Les contraires s'attirent pourrait on dire. Alors que Mila courrait pour rejoindre Amélia celle ci commença à traverser la grande route sans voir que plusieurs arrivait en trombe. Amélia les regarda alternativement. "Mila !" cria-t-elle. Mais cette dernière le prit pour une salutation et continua sa course éffréné elle était à présent au milieu de la route. Amélia regarda a nouveau les voitures avec l'espoir que celle-ci avait remarquer Mila et commençait à ralentir, mais il n'en était rien. Les deux première voitures était conduite par deux ados qu'Amélia suspectait de ne pas avoir le permis. Avec un peu de chance il savait ou se trouvait la pédale de frein, mais Amélia doutait que dans ephorie de leurs bétises il ne pense ne seraisse qu'à la toucher. "Mila ! Cours ! " mais Mila n'avait toujours pas remarquer les voitures et à bout de force - connaissant Mila, elle avait d remarquer Amélia à deux kilomètres et avait couru depuis le pont précédent - elle fit une pause au milieu du passage piéton. L'imprudente ! pensa Amélia. Dans un élan d'héroisme qui ne lui ressemblait pas du tout, Amélia couru dans la direction de Mila. Amélia ne s'attachait pas au gens, son insociabilité se lisait souvent sur son bulletin, mais il y avait une chose qu'on ne pouvait pas lui retirer : elle était des plus sportive. Cela lui permettait de se vider la tête et de se sentir bien dans son corps, un grand réconfort dont elle usait souvent. La distance était courte et Mila légère, un sprint et se serait terminé. Amélia n'avait pas pour habitude de se reposer sur ses points forts, paraitre faible lui permettais de passé inaperçu, ce qui était indispensable à sa tranquilité. Elle ne s'était pas élancé qu'Amélia senti soudain un vide en elle, mais la vie de Mila était en jeu, pas le temps de s'arreter. La voiture arriva plus vite que prévu. Le choc fut terrible mais Amélia poussa Mila juste a temps. Quand soudain sans prévenir un grand flash sorti de nul par et l'aveugla. Elle entendis les voitures freiner chacune à leur tour, et les pneus crisser sur le beton. Amélia se senti plus légère, et toucha instinctivement son torse pour sentir son poul. Elle était en vie. La vue lui revint peu à peu et elle lança un petit "C'est pas passez loin" à Mila. Mais aucune réponse. Inquiete Amélia se redressa et vue Mila un peu plus loin assise et sous le choc. Comment était il possible qu'elle soit ant éloigner. Amélia verifiat un seconde fois son poul. Oui elle était bien vivante. en se levant, elle examina la scène. Elle avait été percuté par la voiture, mais avait eu de la chance et s'en était sorti indemne. Elle interpela Mila pour la rassurer, mais aucune réponse. Elle alla s'assoir face à elle pour la relever, mais aucune réaction. Mila en pleure regardait partout autour d'elle, et elle se mit a crier a tout bout de champs le nom d'Amélia.